Bamboula new-yorkaise
Revue Dernière Heure du 7 octobre 2000

Sujet:De la rondeur dans la culture à New York

On peut y lire:

À l'occasion du West Indian Festival, le quartier de Brooklyn, s'est transformé en une véritable bamboula. Grâce à la musique endiablée et aux costumes flamboyants des participants les spectateurs ont fait une escapade dans les tropiques. Ne manquaient que les palmiers!

Mon commentaire

Les femmes noires sont beaucoup moins complexées avec leurs rondeurs que les blanches.

Dans les images que nous voyons du carnaval de Rio, de la parade Carifiesta à Montréal et des spectacles de cabaret latin, nous voyons que des femmes ultra minces.

C'est un choix fait par les médias pour correspondre à la culture bourgeoise nord-américaine obsédée par la minceur. Une ronde, ce n'est pas beau, c'est déplacé, cela donne une mauvaise image, ça ferait pas chic and swell.

Mais, en réalité en Amérique du sud, au Mexique et dans les Antilles au niveau de la culture populaire, c'est la rondeur qui est recherchée, qui a la cote. C'est seulement chez les mieux nantis où la minceur est valorisée chez la femme afin de se mettre au diapason des pays riches (occidentales). Cela les font se distinguer des pauvres.

En d'autres mots, lors de leur carnaval, il y a beaucoup de femmes avec des rondeurs qui défilent dans les rues, mais on ne les prend jamais en photo. Je pourrais dire que la rondeur fait partie de la culture populaire, de la vie de tous les jours de tous les pays du monde. Ce phénomène est juste plus caché dans les pays occidentaux.


Les sujets précédents :
La rondeur dans l'actualité des mois passés

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