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Basé sur le texte
LES RONDEURS ET LA SANTÉ MENTALE

TABLE DES MATIÈRES
Retour sur les définitions
Concept de base
Distinctions importantes
La raison d'être de l'anxiété
Vue d'ensemble sur les besoins
L'anxiété
Le stress
La pression
Graphique pour imager les concepts
Comment gérer sa souffrance morale
La récupération le facteur le plus important pour gérer l'anxiété de source physique et moral
Le plaisir est un guide
Être en contact avec son anxiété
Les étapes à suivre pour une meilleure gestion de son anxiété.
Comment ressent-on l'anxiété (la souffrance)
Évaluer son niveau d'anxiété
Les moyens, les secrets, les techniques

Ajout:
Gérer notre anxiété signifie gérer sa santé mentale
Retour sur les définitions:

Santé versus maladie:

Être en santé, mentale ou physique, ne signifie pas une absence de maladie.

La maladie et la santé sont deux états qui peuvent se superposer.

Perpétuelle variation:

Le niveau de santé varie d'un mois à un autre, d'une semaine à une autre, d'un jour à un autre, d'heure en heure et de minute en minute.

La santé est une composante instable, tandis que la maladie est une composante ponctuelle à évolution progressive.

Les indicateurs pour évaluer son niveau de santé:

Être en bonne santé se mesure en terme de performance, d'aise ou de bien-être.

Être efficace au travail ou avoir la capacité d'accomplir le plus de besogne possible vite et bien dans une journée.

Sommes nous plus ou moins ?:
Dynamique, créatif, social, positif, optimiste, énergique, calme, reposé, compréhensif, tolérant, souriant et joyeux?

Avons-nous ?:
Un esprit vif, une bonne capacité de concentration et de bons réflexes ?

Le niveau optimum de santé:

La santé physique se définit comme la capacité de supporbter le stress le plus élevé possible.

La santé mentale se définit comme la capacité de vivre le moins possible d'anxiété.

Ces deux niveaux optimums de santé constituent l'objectif à atteindre.

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Concept de base:

Améliorer sa santé, c'est une prise conscience:

Il y a deux choix qui se présentent à nous:

a) se laisser vivre avec insouciance ou se laisser vivre avec un sentiment d'impuissance face à l'apparition de nos états de bien-être ou de mal-être.

b) se prendre en main en toute connaissance de cause, vivre un sentiment d'avoir un certain contrôle (pouvoir) sur l'apparition des nos états de bien-être ou de mal-être.

Améliorer son niveau de santé dépend de notre volonté de faire ce qu'il faut faire pour y arriver. Il y a une méthode à suivre. Elle constitue une routine de vie que l'on doit s'imposer.

Distinctions importantes

L'anxiété, le stress et la pression:

L'anxiété est l'unité de mesure pour évaluer notre niveau de santé mentale.

Le stress est l'unité de mesure pour évaluer notre niveau de santé physique.

La pression, c'est notre volonté d'être actif, de faire des choses, c'est ce qu'on aimerait réaliser comme tâches dans un temps donné.

Dans le langage populaire on mélange la notion d'anxiété et de stress.

L'anxiété est une réaction émotionnelle et le stress est une réaction physique.

Il ne faut pas dire «Mon entrevue pour l'emploi me stresse»

Il faut dire «Mon entrevue pour l'emploi me rend anxieux»

Le stress du retour au travail exemple de confusion

Le stress apprivoisé: Thème de la semaine de la santé mantale autre exemple de confusion

L'anxiété et les besoins

La raison d'être de l'anxiété:

L'anxiété et la souffrance sont une seule et même chose.

L'anxiété est une stratégie de survie que la nature nous a donnée pour nous avertir que notre corps est en danger afin qu'on agisse en conséquence. Pour survivre, il faut répondre adéquatement à nos besoins physiques et psychologiques.

Notre niveau d'anxiété fluctue en fonction de l'apparition de nos différents besoins et de notre capacité de les combler adéquatement ou pas.

Notre anxiété est toujours associée à un besoin ou à des besoins non comblés (physiques ou psychologiques).

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La conscience comme instrument de mesure et de diagnostique:

Il faut utiliser sa conscience comme un baromètre pour évaluer son niveau d'anxiété.

Il faut analyser la situation pour déterminer quels besoins nous devons combler pour faire baisser notre niveau d'anxiété.

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Vue d'ensemble sur les besoins

Besoins physiques et besoins psychologiques:

Pour avoir une bonne santé mentale, il faut répondre à ses besoins autant psychologiques que physiques.

Il y a deux sources d'anxiété. L'anxiété physique reliée aux besoins physiques et l'anxiété psychologique (morale) reliée aux besoins psychologiques.

Une bonne santé mentale garantie une bonne santé physique:

La santé mentale est inversement proportionnelle à la santé physique.

Se préoccuper de sa santé mentale nous permet automatiquement d'obtenir une bonne santé physique. Pour avoir une bonne santé physique, il faut répondre à ses besoins physiques. Répondre à un besoin peu importe sa source (physique ou psychologique) fait baisser notre anxiété.

La première chose à faire pour gérer notre anxiété est de s'assurer d'avoir comblé adéquatement tous nos besoins physiques.

Pour avoir une bonne santé mentale, il faut répondre à nos besoins psychologiques et physiques.

Pour avoir une bonne santé physique, il faut répondre à nos besoins physiques et psychologiques.

Résumé sur les besoins:

Les besoins physiques se résument par le besoin d'énergie (nourriture), d'hydratation (eau), de régulation de la température corporelle, de repos et de sommeil. Les besoins physiques sont associés à la souffrance physique.

Les besoins psychologiques se résument au besoin de sécurité. L'anxiété psychologique se manifeste lorsque nous craignons pour notre bien-être physique et moral. Les besoins psychologiques sont associés à la souffrance morale.

La source d'anxiété physique et celle psychologique génèrent une sensation qui se ressemble.

L'anxiété

Détail sur l'anxiété morale:

C'est l'anxiété physique qui est la plus facile à gérer. C'est sur elle qu'on a le plus de pouvoir, tandis que la gestion de l'anxiété psychologique est plus délicate à réaliser.

Nous vivons tous, en permanence, avec un niveau de souffrance morale plus ou moins important relié à notre enfance ou à de mauvaises expériences de vie sur lesquels on est impuissant.

Retour:
Tout stress engendre des besoins, tout besoin provoque de l'anxiété.

Concept du niveau d'anxiété de base:

L'anxiété est inévitable; on en fait continuellement. L'anxiété de niveau zéro est impossible ou presque.

Le niveau d'anxiété varie en fonction de l'apparition de nos besoins et de notre capacité de les combler adéquatement.

Il varie en fonction de l'heure de la journée et de notre niveau de fatigue.

Le niveau d'anxiété de base est celui qui est le plus bas dans l'intervalle de 24 heures. On atteint le niveau d'anxiété le plus bas le matin avant de se lever.

Ce niveau d'anxiété de base varie d'un jour à l'autre. Il dépend aussi de l'état de notre moral et de notre état physique (besoins physiques comblés adéquatement ou pas).

Plus précisément, le niveau d'anxiété de base est déterminé par notre niveau de souffrance morale hérité de notre passé additionné de celui causé par notre situation de vie du moment, tout en ayant adéquatement comblé tous nos besoins physiques.

En d'autres mots, le niveau d'anxiété de base est défini par la souffrance morale qui origine des manques affectifs de notre enfance et d'expériences du passé ou actuelles au moment où notre niveau d'anxiété d'origine physique est à son plus bas.

L'anxiété de base est plus élevée lorsque nos besoins physiques ne sont pas adéquatement comblés.

Concept du niveau d'anxiété soutenable:

L'anxiété devient problématique quand elle est trop intense. Si on s'impose un niveau de stress qui dépasse nos capacités physiques, le niveau d'anxiété devient insoutenable. Plus on souffre, plus l'effort est difficile à soutenir.

Le niveau d'anxiété augmente au cours de la journée en fonction des activités que nous faisons. Toute activité intellectuelle ou manuelle fait augmenter l'anxiété. En d'autres mots, pour être actif, il faut pouvoir tolérer une augmentation de notre niveau d'anxiété. L'intensité du travail que l'on peut soutenir dépend du niveau d'anxiété que l'on peut tolérer.

Paradoxalement, ce qui caractérise une excellente santé mentale est un niveau d'anxiété soutenable élevé.

Ce qu'il faut faire pour tolérer le niveau d'anxiété le plus élevé possible:

Il faut faire baiser son niveau d'anxiété de base.

Il faut diminuer l'anxiété excédentaire ou inutile. (besoins physiques et psychologiques non comblés adéquatement.)

Nous ne devons soutenir que l'anxiété qui est en rapport avec la ou les activités que nous sommes entrain de faire, afin d'être plus efficaces.

Augmenter sa capacité de supporter le stress:

Avec l'entrainement, il est possible d'augmenter le niveau d'anxiété soutenable grâce à l'adaptation de notre corps au stress indépendant de notre niveau d'anxiété (moral) de base.

Notre niveau d'anxiété soutenable varie en fonction de notre niveau de souffrance morale.

Le stress

Le stress concerne les efforts de notre corps pour s'adapter à son environnement physique et social. Le stress se manifeste par les modifications de notre corps pour affronter les différentes situations rencontrées au quotidien.

En autre, le stress s'observe par l'accélération du rythme cardiaque, du rythme respiratoire, de l'augmentation de la transpiration, un ralentissement de la digestion, une modification de la circulation sanguine et par la sécrétion de certaines hormones.

Ce qui déclenche le stress, ce sont des éléments ou des situations extérieurs qui poussent le métabolisme à effectuer des changements afin de maintenir en équilibre ses fonctions. C'est ce qu'on appelle communément l'homéostasie.

L'homéostasie du cerveau:

Le bon fonctionnement du cerveau est prioritaire pour la survie de l'organisme. Tout notre métabolisme est modulé en fonction du besoin de notre cerveau en énergie et en oxygène.

Le cerveau a besoin d'une quantité précise de glucose. L'organisme doit maintenir constant le taux sucre dans le sang. Cela se fait principalement par la sécrétion d'hormones par le pancréas; l'insuline pour diminuer et le glucagon pour augmenter la quantité de glucose dans le sang.

En résume, le stress c'est ce que le corps fait continuellement pour s'ajuster afin d'assurer le bon fonctionnent du cerveau.

L'homéostasie définition

LE SYSTÈME ÉNERGÉTIQUE

Les stresseurs sollicitent l'homéostasie de l'organisme selon trois facteurs :

Maintenir la température du cerveau,
Maintenir le besoin énergétique du cerveau,
Maintenir le besoin d'oxygène du cerveau.

Le stress, c'est tout ce qui déstabilise ces trois facteurs.

Les deux seuls stresseurs sont:

La température ambiante et l'effort physique.

Les stresseurs engendrent des besoins:

La température ambiante:

Lorsque la température augmente, la transpiration apparait, provoquant le besoin de boire, qui est exprimé par la souffrance (anxiété) de la soif.

Lorsque la température diminue, la dépense énergétique augmente, ce qui provoque le besoin de calories, qui est exprimé par la souffrance (anxiété) de la faim.

L'effort physique:

Il se rapporte au métabolisme de base. Étant donné que notre corps a besoin d'énergie pour fonctionner au repos, l'effort physique commence au repos pour permettre la survie, et va jusqu'à l'effort maximal du genre cardio-vasculaire comme courir un marathon.

Réfléchir, avoir des émotions, parler, manger, digérer et respirer exigent un effort physique. En fait tout ce que notre corps effectue exige un effort physique.

Tout effort physique provoque un besoin de calories, qui est exprimé par la souffrance (anxiété) de la faim et provoque un besoin d'eau, qui est exprimé par la souffrance (anxiété) de la soif.

Toute augmentation de l'effort physique exige une consommation d'oxygène plus élevé.

Une augmentation du stress implique une augmentation de dépense calorique et un besoin d'eau pour refroidir le corps.

Récupération et adaptation au stress:

La santé physique est une combinaison de stress et de récupération. L'adaptation au stress se fait seulement si la récupération est suffisante. Si la récupération n'est pas suffisante, il y a accumulation de fatigue (anxiété). C'est alors que le stress devient néfaste (le sur-entrainement/sur-ménage)). Plus le niveau de stress est élevé, plus le temps de récupération doit d'être long.

Le stress ne constitue pas un problème, c'est le manque de récupération qui l'est.

Pour récupérer, il faut prévoir des périodes de repos, avoir un bon sommeil, refaire nos réserves d'eau en buvant régulièrement et refaire nos réserves d'énergie en mangeant des calories.

Notion d'entrainement et d'adaptation au stress:.
Pour augmenter sa charge de travail, il faut graduellement augmenter l'intensité de travail, en veillant à bien récupérer.

LA RECUPERATION APRES EFFORT

La récupération

S'entraîner et récupérer : la combinaison gagnante

La pression:

La pression se réfère à notre pulsion de vivre. Grâce à elle, on est curieux, on veut apprendre de nouvelles choses, on veut vivre plusieurs expériences, on a des goûts, on a des intérêts, on a des passions, on est motivé et optimisme.

La pression, c'est la quantité de travail (d'activités) que l'on désire réaliser dans un temps donné; une minute, une journée, une semaine, un mois ou une année.

La dépression: c'est n'être plus capable de supporter la pression.

Deux sortes de pressions:

La pression raisonnable (optimale) ou réfléchie et la pression anxieuse:

La pression raisonnable, c'est la juste quantité de travail (d'activités) que l'on s'impose pour éviter l'épuisement.

La pression anxieuse, c'est la quantité de travail (d'activités) que l'on s'impose par peur de l'échec, avec le risque d'épuisement moral et physique. Il y a deux sources de pression anxieuse: l'une provenant d'autrui et celle que l'on s'impose soi-même.

La pression optimale est déterminée par la quantité maximale de travail que l'on peut réaliser dans un temps donné, sans que cela dépasse notre capacité physique de soutenir l'effort.

Autrement dit, le maximum de stress que l'on peut supporter sans que cela dépasse notre niveau d'anxiété soutenable*.

La détermination de notre quantité et intensité maximale de travail se fait en grande partie par l'expérience. On apprend à se connaître avec le temps.

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Supporter la pression:

Notre niveau d'anxiété de base* influence de deux manières l'évaluation de nos capacités à effectuer des tâches. Avec un moral bas, on a tendance à sous-estimer notre capacité physique. On pourrait soutenir un effort plus grand mais notre moral bas nous l'empêche. On ne peut soutenir qu'une faible intensité d'efforts.

Un moral bas ajoute un excédent de souffrance. On atteint notre niveau soutenable d'anxiété* bien avant d'avoir dépassé nos capacités physiques maximales.

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Facteurs influençant la détermination de la pression qu'on s'impose:

La quantité de pression que l'on décide de s'imposer est influencée par notre niveau d'anxiété de base*. Plus ce niveau est élevé, moins on est porté à se donner de travail à faire.

La pression, c'est la motivation de travailler ou d'effectuer des tâches.

Si on a de la difficulté à s'imposer un minimum de pression pour demeurer fonctionnel, c'est que notre niveau d'anxiété de base est trop élevé. On souffre moralement trop et cela sape notre énergie.

Je donne l'exemple d'une charge à trainer au lever. Au matin, si moralement on traine une grande charge de 1000 kg, ajouter des choses à faire pour 10 kg nous paraît trop exigent. Quand la souffrance morale est trop grande, on manque d'énergie pour s'engager dans nos activités quotidiennes.

On est toujours le dépressif d'un autre. Certains sont capables de travailler 10 heures par jour, tandis que d'autres seulement 15 minutes. La capacité de supporter la pression varie d'une personne à l'autre.

La clé d'une bonne gestion de l'anxiété commence par la détermination de la juste quantité de pression pour ne pas être en deçà ou delà de notre capacité physique ou psychologique.

Il ne faut pas se mettre trop de pression pour ne pas dépasser notre niveau maximum de stress et d'anxiété soutenable.

La pression qu'on s'impose indique notre niveau du moral

Distinctions importantes

La volonté de faire des choses versus le stress.

Quand la volonté de faire des choses est trop grande (pression anxieuse), on s'impose trop de pression et non du stress. On ne se stresse pas, on se met de la pression.

À la moindre pression cela nous fait faire de l'anxiété et non du stress.

Le stress ne se vit que dans l'instant où on le subit.

Le stress ne constitue pas le problème. Le problème, c'est de s'imposer trop de pression (pression anxieuse) par rapport à notre capacité réelle de tolérer le stress.

Plus la pression est grande plus l'anxiété augmente rapidement.

Pour contribuer à faire baisser son niveau d'anxiété, il faut éviter de s'imposer de la pression anxieuse:

Pour ce faire il faut faire le ménage de ses « il faut que ».

Il faut éviter d'être trop exigeant envers soi-même.

Faites-en une liste:

-Il faut que je sois toujours bien habiller.
-Il faut que mon logement soit toujours parfaitement propre.
-Il faut que je sois toujours fin(e) et gentil(le) avec les autres
-Il faut que je perdre du poids.

Etc.

Graphique pour imager les concepts

Évolution de l'anxiété (morale & physique) au cours d'une journée graphique de base

Le niveau d'anxiété est modulé par le besoin de se nourrir. L'anxiété monte graduellement au cours d'une journée avec l'apparition de la fatigue. Une fois coucher au lit l'anxiété redescend graduellement. Quand le niveau d'anxiété de base est élevé, les besoins physiques deviennent intolérable à supporter.

Évolution de l'anxiété (morale & physique) au cours d'une journée en passant le repas du midi (déjeuner)

Lorsque le besoin de manger n'est pas comblé, il y a une monté d'anxiété qui perturbe notre fonctionnement. On devient moins concentrer, plus irritable, plus nerveux, etc.

Augmentation de l'anxiété (morale & physique) en fonction du stress qui augmente avec l'intensité ou la charge de travail. 10 étant le maximum

Plus l'anxiété de base est bas plus nous pouvons tolérer un stress intense. La souffrance morale nous empêche de supporter un grand stress.

Augmentation de l'anxiété (morale) en fonction de la pression qu'on s'impose avant d'entrée en action (juste le fait d'y penser). 10 étant le maximum

La pression qu'on s'impose génére seulment de l'anxiété morale

Voici une liste des choses qui fait élever le niveau d'anxiété au cours d'une journée:

Anxiété physique
Le manque de sommeil
Le manque d'énergie (de calories)
Le manque d'eau
La fatigue physique et/ou mentale
Un rhume ou un grippe
Un mal de tête
Un mal de dos
La migraine

Anxiété morale
Une blessure, coupure, luxation, tendinite, etc
Frustrations: oublier ses clés, perdre son porte-feuille, etc.
Préoccupations: vais-je perdre mon emploi?, mon enfant est-il en sécurité?, suis-je assez bien habiller?, etc.

Il faut faire attention avec l'addition des ces choses, elles peuvent faire rapidement dépasser notre niveau d'anxiété soutenable et nous faire tomber en crise d'anxiété. Rendu là, on devient dysfonctionnel. On est forcé repos.

La souffrance morale

Comment gérer sa souffrance morale

Un niveau élevé de souffrance morale ou d'anxiété de base nous empêche de supporter la souffrance physique. On atteint plus rapidement notre niveau soutenable d'anxiété au moindre effort physique.

C'est la souffrance morale qui est débilitante, qui nous empêche de fonctionner à notre meilleur; c'est pourquoi il faut davantage s'y attarder qu'à la souffrance physique.

La souffrance morale concerne notre sentiment de sécurité.

Les sources de souffrance morale

Une première source de souffrance morale est héritée de notre enfance; on ne peut s'en libérer totalement.

Une autre source de souffrance morale apparaît au fil du temps et des expériences de vie.

Une troisième source de souffrance morale est épisodique; elle provient des frustrations de la vie.

Notre personnalité et notre manière de voir la vie peuvent constituer une autre source de souffrance morale.

La souffrance physique peut aussi affecter notre moral.

La souffrance va dans les deux sens; la souffrance morale nous empêche de tolérer la souffrance physique et la souffrance physique augmente notre souffrance morale.

La souffrance morale et la souffrance physique sont des vases communicants.

Souffrance

Pour diminuer notre niveau de souffrance morale:

Il faut entreprendre une démarche de croissance personnelle afin de comprendre l'origine de notre souffrance morale, dans le but de mieux accepter ou se pardonner. La souffrance morale peut se caractériser par des manques, des pertes affectives, des erreurs qui nous amènent à vivre du regret et du remord, des expériences de vie dramatiques et des déceptions.. Le pardon est une manière de s'auto-rassurer.

Une source de souffrance morale commune à tous, est le manque d'affection vécu durant l'enfance. Par le fait que nos parents ont répondu plus ou moins adéquatement à notre besoin d'affection, nous vivons de l'anxiété de séparation à différents niveaux. Les problèmes d'attachement sont reliés à l'anxiété de séparation.

Pour gérer l'anxiété de source morale, il faut s'auto-sécuriser à l'aide d'une doudou. Tous les enfants ont une doudou qui est, soit un objet concret (couverture ou toutou), soit un objet abstrait (auto-suggestion, souvenirs heureux, imagination) qui sert à compenser l'absence de la mère. C'est ce qu'on appelle en psychologie un objet transitionnel.

Les adultes ont tous une doudou psychologique pour maitriser leur anxiété morale ou leur manque affectif.

Le nirvana correspond à l'anxiété de base (moral et physique) au niveau zéro. Ce niveau d'anxiété ne dure pas longtemps et ne peut-être atteinte que dans une relation de couple, à travers un échange d'affection.

Le niveau d'anxiété peut augmenter de façon exponentielle lorsque l'on en perd le contrôle. La peur de souffrir produit de l'anxiété. Plus on souffre, plus on fait de l'anxiété. La souffrance provoque de l'anxiété et l'anxiété engendre de la souffrance. Plus la souffrance augmente, plus on fait de l'anxiété. Une crise d'anxiété (d'angoisse) est une perte de contrôle et une perte de contact avec le plaisir.

Rappel: Avoir une bonne santé mentale, c'est d'avoir le contrôle sur son niveau d'anxiété.

Les troubles de l'attachement

Les troubles de l'attachement

Qu'est-ce que le trouble anxiété de séparation chez l'enfant et l'adolescent?

0-24 mois L'anxiété de séparation

Objet transitionnel

Le Doudou : Objet Transitionnel

Doudou caché

Liste de doudou:

Manger du chocolat
Manger des pâtisseries
Manger un repas copieux
Faire une sieste
Une longue nuit de sommeil Prendre un bain chaud
Écouter la télévision allongé
Prendre une marche
Regarder un coucher se soleil
Parler avec un(e) amies
S'occuper des ses enfants
Faire un travail manuelle
Méditation
L'auto-suggestion
Visualisation
Être attention envers les autres
Avoir des relations d'amitié, etc.

La récupération le facteur le plus important pour gérer l'anxiété de source physique et moral

Pour tolérer une souffrance physique élevée, il faut que le corps ait bien récupéré. En d'autres mots, que tous les besoins physiques soient bien comblés.

La souffrance physique peut affecte moins notre souffrance morale si notre corps a bien récupérer.

L'anxiété morale augmente lorsque la capacité physique de supporter le stress diminue. Lorsqu'on ne peut plus répondre à la pression que l'on s'est imposée, notre niveau d'anxiété morale grimpe. Le seul moyen de ne pas affecter notre moral, c'est de diminuer l'intensité de travail.

Le Surmenage, Je travaille donc j'existe

Le burn-out n'est pas un mythe

Qu'est que l'épuisement professionnel ?

Syndrome d'épuisement professionnel

Le stress au travail Repérer les symptômes du burn out

Le burn-out

Le plaisir est un guide

Le plaisir indique que nos besoins physiques et psychologiques ont été adéquatement comblés. Le plaisir est une forme de renforcement envoyé par notre cerveau pour nous motiver à bien combler nos besoins. Dans tous les cas, le plaisir survient suite à une chute plus ou moins rapide de l'anxiété.

Le plaisir fait baisser l'anxiété physique et morale.

Le seul moyen de maintenir sa santé mentale, c'est de gérer son anxiété. C'est un art, c'est un ensemble de choses à surveiller.

Être en contact avec son anxiété

Le premier élément à considérer est de ressentir notre anxiété. Généralement, nous vivons avec de l'anxiété sans s'en percevoir ou sans en prendre conscience.

Pour gérer notre anxiété, il faut la ressentir et en mesurer le niveau d'intensité, ce qui nous permet, par la suite, de déterminer notre niveau d'anxiété tolérable ou soutenable.

Le but ultime de la gestion de l'anxiété est d'éviter de dépasser notre niveau d'anxiété tolérable*. En général, on est porté à supporter un niveau d'anxiété trop élevé.

Se maintenir en deçà de notre niveau tolérable d'anxiété contribue à améliorer notre qualité de vie. Le but est d'adoucir sa vie pour avoir une bonne santé mentale.

Il faut aussi pouvoir distinguer la source de notre anxiété, différentier celle qui est morale de celle qui est physique.

Face à notre anxiété, il y a deux manières de se comporter: fuir sa présence ou y faire face. Quand on fuit l'idée que l'on puisse souffrir, on subit de l'anxiété. Quand on la reconnaît en soi, on peut la gérer.

Il y a de nombreux comportements de fuite face à la souffrance, au refus de souffrir ou de se voir souffrant.

Il faut être en contact avec sa souffrance pour pouvoir gérer son anxiété. C'est la première chose à faire pour commencer une démarche pour mieux gérer notre anxiété.

Liste de comportements pour éviter de ressentir la souffrance:

La fuite dans le travail
L'hyper-activité
Les jeux de hasards
L'alcool
La drogue
Le sexe
Le sport
Les voyages
Etc.

Les étapes à suivre pour une meilleure gestion de son anxiété.

1re étape
Comment ressent-on l'anxiété (la souffrance)

La sensation de l'anxiété

L'anxiété produit une sensation généralisée de mal être.

On ressent cette sensation en s'arrêtant (en se centrant sur son rythme cardiaque), en fermant ses yeux, en respirant tranquillement et profondément. On peut la décrire comme une sensation subtile de pulsation, d'exaspération, d'élancement, de lourdeur, de sentir écrasé, de se sentir atterré, une attraction vers le sol, une sensation qui nous fait dire que c'est difficile, que c'est dur, que ça fait mal, que c'est ardu, que c'est toffe, une sensation de vibration. En gros, c'est une sensation désagréable, que l'on cherche à fuir, à ne pas ressentir, mais à laquelle nous devons faire face pour arriver à gérer l'anxiété.

Les effets qu'a sur nous l'anxiété et qui nous indiquent un niveau d'anxiété bas à élevé.

Effets physiques:

Un rythme cardiaque plus élevé, une respiration plus rapide, une sensation de fatigue, une sensation de lourdeur ou de raideur musculaire.

Effets psychologiques:

Une lenteur d'esprit, un manque de motivation, un manque d'énergie, moins énergique, une réduction de notre capacité de concentration, un manque d'appétit, un manque de patience (impatience), plus de nervosité, une plus grande sensibilité émotive, plus sensible au froid ou au chaud (intolérance), plus sensible à la lumière.

Les effets qu'a sur nous l'anxiété et qui nous indiquent un niveau d'anxiété élève à intense.

Effets physiques:

Un niveau élevé d'anxiété provoque des symptômes psychosomatiques du genre:

Constipation, diarrhée, difficulté à digérer, brûlement d'estomac, mal de tête, migraine, palpitation, spasme musculaire, poing dans le dos (tension), poing au coeur, besoin d'uriner souvent, mal de dos, mal aux yeux (fatigue oculaire) eczéma, acné, sifflement dans l'oreille.

Effets psychologiques:

Un niveau élevé d'anxiété provoque des états mentaux handicapants:

Angoisse, problème de sommeil (trop de sommeil ou insomnie), apathie, manque d'énergie, très grande nervosité, hyperactivité, découragement, pensée négative, agressivité, intolérance face au comportement des autres, grande intolérance au changement de la température, isolement social, état dépressif plus profond et prolongé, surmenage, inquiétude, supporte mal la faim et autres les besoins de physiques de bases.

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2e étape
Évaluer son niveau d'anxiété

Comment évalue-t-on le niveau d'anxiété (la souffrance)

Est-elle trop élevé par rapport à la situation?

Nous évaluons notre niveau d'anxiété à l'aide des effets qu'elle a sur nous, comme j'ai décrit ci-dessus.

3e étape

Diagnostiquer les causes de notre niveau d'anxiété trop élevé. En d'autres mots, quels besoins physiques et psychologiques devons-nous combler pour faire baisser notre anxiété?

4e étape

Faire ce qu'il faut pour répondre à tous nos besoins adéquatement pour faire baisser notre anxiété.

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5e étape
Les moyens, les secrets, les techniques

1-Établir une routine journalière pour combler l'ensemble de nos besoins.

2- Utiliser l'effet d'amplification du plaisir comme une doudou.

Le plaisir a un effet d'amplification sur la baisse d'anxiété. Le plaisir que nous retirons en comblant un besoin fait baisser notre niveau d'anxiété au-delà de la baisse réelle directement associée au fait de combler ce besoin.

Inversement, la souffrance a un effet d'amplification sur la hausse de l'anxiété. La sensation d'un besoin fait augmenter notre niveau d'anxiété au-delà de l'augmentation réelle directement associée à la sensation de ce besoin. La souffrance fait faire de l'anxiété. C'est en quelque sorte la peur de souffrir. (La souffrance amplifie la hausse de l'anxiété)

L'effet d'amplification de la baisse d'anxiété provoque une dépendance psychologique aux différents besoins associés.

Le plaisir associé aux besoins physiques

Le meilleur exemple de dépendance psychologique est celui engendré par le besoin de nicotine. Il y a aussi un phénomène de dépendance physique avec la nicotine parce qu'il y des récepteurs de cette molécule dans le cerveau. Ainsi, le cerveau arrête de produire une substance chimique qui ressemble à la nicotine. Quand le fumeur cesse de fumer, le cerveau prend un certain temps en produire à nouveau.

Chez le fumeur, le besoin de fumer lui fait faire de l'anxiété. Il doit fumer pour combler son besoin physique de nicotine, ce qui lui procure du plaisir et calme l'anxiété associée au besoin physique de nicotine.

Le plaisir de fumer a un effet d'amplification qui s'avère être plus grand que nécessaire pour indiquer au fumeur d'arrêter de fumer. Le surplus ou l'excédent de plaisir fait baisser son anxiété générale, d'où la dépendance psychologique à la nicotine.

Le fumeur se sert de manière involontaire de la cigarette comme doudou. Il fume plus pour calmer son niveau d'anxiété total que pour calmer son besoin physique de nicotine.

Le fumeur qui vit une frustration ou une contrariété, ressent le besoin de fumer, non pas parce qu'il a absolument besoin de nicotine, mais pour calmer son anxiété de source psychologique.

Chez le fumeur qui désire arrêter de fumer, c'est justement de se départir de cette dépendance psychologique qui est le plus difficile. Pour réussir à arrêter de fumer définitivement, il faut qu'il se trouve une autre doudou, un autre moyen de faire baisser son anxiété.

Le tabagisme augmenterait le risque de troubles anxieux chez le jeune adulte

L'utilisation de drogue ou d'alcool n'est pas un bon choix de doudou, parce qu'ils sont nocifs pour la santé.

Tous nos besoins physiques peuvent être utilisés comme doudou car ils sont bons pour la santé. Le plaisir que nous retirons à combler chacun de nos besoins physiques, peut avoir un effet d'amplification sur la baisse de notre anxiété générale.

Plus il est urgent de combler un besoin physique essentiel à la survie, plus cela nous procure de plaisir excédentaire.

Manger est l'un des plus grands plaisir de la vie, c'est pourquoi il est le besoin le plus utilisé comme doudou. Manger, c'est réconfortant. Ne dis-t-on pas que l'on mange ses émotions?

Détail important; pour qu'il y ait un effet d'amplification de la baisse de l'anxiété, il faut que le ou ou les besoins soient comblés adéquatement ou complètement. Exemple, si on a soif pour boire une litre d'eau et que l'on ne boit que 250 ml, la baisse de l'anxiété sera trop faible pour faire baisser le niveau général. (On arrête de boire de l'eau quand on ne ressent plus de plaisir en boire, c'est l'indication que l'on a bien comblé ce besoin).

Pour avoir une bonne santé mentale, il est important de manger à sa faim et d'éviter les restrictions alimentaires, afin de profiter de l'effet d'amplification de la baisse d'anxiété. C'est un élément important dans les stratégies pour gérer l'anxiété. Quand on est surmené ou anxieux, il est efficace de bouffer le plus que l'on peut, surtout avec des pâtes alimentaires ou du riz. Car, la bouffe est un anxiolytique très puissant.

Le plaisir associé aux besoins psychologiques

Combler certains besoins psychologiques procure un grand plaisir et a un effet d'amplification sur la baisse de l'anxiété générale et engendre une dépendance psychologique.

L'échange d'affection.

(Les relations d'amitié)

(Les réunions d'amis ou familiales)

Autres

3- Combler ses besoins au moment où ils surviennent.

4- S'arrêter plusieurs fois par jour pour jauger son niveau d'anxiété. Assis ou couché, on ferme les yeux et on se centre sur sa respiration, tout en ralentissant le rythme de sa respiration et en se centrant sur sa propre odeur corporelle.

5- Si on fait trop d'anxiété, on fait baisser la pression en diminuant la quantité et l'intensité du travail, on s'en demande moins et on comble ses besoins physiques, (faim sucres, eau, repos)

6- Faire une activité physique d'endurance de manière intense et régulière pour profiter de l'effet calmant des endorphines.

7- Respiration profonde et lente.

8- Prendre du café modérément; c'est un anxiolytique naturel qui n'a pas de danger pour la santé. Il a un effet d'amplification sur la baisse de l'anxiété, surtout en lui ajoutant des acétaminophènes quand on a un mal de tête.


Texte composé par l'éditeur de ce site web : José breton

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LA DÉPENDANCE

La dépendance psychologique et comportementale

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