Chirurgie bariatrique les Ontariens avant nous
Journal de Québec jeudi 5 février 2009 page 4
Une chirurgie bariatrique Sylvain Beauregard se dit prêt à  remettre les compteurs à  zéro
Journal de Québec vendredi 6 février 2009 page 7

Chirurgie bariatrique

Sujet: Où ce situe le scandale

On y lire:

Le ministère de la Santé de l'Ontario négocie présentement avec un éminent chirurgien du Québec pour faire opérer plusieurs patients obèses dans une clinique privée de Montréal. Pourtant, on estime que plus de 2000 Québécois poireautent sur des listes d'attente.

Selon ce que le Journal a appris, l'Ontario souhaite ainsi diminuer le nombre de ses patients souffrant d'obésité morbide qui attendent pour une opération. « C'est presque réglé, le contrat avec l'Ontario. On est prêt à  80% », soutient le chirurgien Nicolas Christou, un des plus grands spécialistes de la chirurgie bariatrique en Amérique du Nord.

Rattaché à  l'Hôpital Royal Victoria de Montréal, le Dr Christou a entrepris ces discussions depuis plusieurs mois.

Les interventions seraient réalisées au Centre métropolitain de chirurgie plastique et remboursées par l'état ontarien.

Opérations aux États-Unis

Depuis quelques années déjà , le gouvernement McGuinty envoie des centaines de patients se faire opérer aux états-Unis. En 2008-2009, pas moins de 1069 patients seront ainsi opérés dans l'une des huit cliniques américaines approuvées par le gouvernement. Les patients doivent obtenir l'autorisation du ministère de la Santé avant de se faire opérer hors du pays.

Ce n'est toutefois pas suffisant et l'Ontario veut en faire opérer davantage, notamment à  Montréal.

Chirurgies bariatriques à  Montréal
«Ce n'est pas logique»

Les personnes qui militent pour un meilleur accès à  la chirurgie bariatrique sont surprises de voir que le gouvernement de l'Ontario veut faire opérer des patients ici.

«Je n'étais pas au courant, mais c'est clair que notre groupe veut aider les patients du Québec en priorité», dit Jennifer Schultz de la Coalition contre l'obésité morbide.

Celle qui a perdu 130 livres après avoir subi une chirurgie bariatrique estime qu'on doit faire plus d'opérations au Québec. «On estime que 5 % de la population souffre d'obésité morbide, c'est beaucoup.»

Selon elle, la cause défendue par la coalition rebute bien des politiciens. «On s'est déjà  fait dire que notre cause n'était pas très sexy, c'est très insultant.»

Selon Ron Thomas, la chirurgie bariatrique est indispensable pour bien des personnes obèses.

«Je vois des gens qui sont gros et qui pourraient être mieux dans leur peau. Quand tu es trop gros, tu ne files pas. Moi, j'ai découvert le secret pour rendre les gens heureux», dit l'homme de 47 ans, qui a perdu 90 livres depuis l'opération.

Pour obtenir ce résultat, il a dû débourser 12 000 $ de sa poche. Il ne comprend pas pourquoi le gouvernement refuse de rembourser les opérations au privé, comme le fait le ministère de la Santé de l'Ontario.

Une situation dénoncée

«Ce n'est pas logique. Imaginez combien ça coûte au système de santé, des gens obèses qui attendent une opération», dit l'homme, rencontré à  son domicile de Pierrefonds.

Opéré en octobre 2007, il estime que son exemple est frappant. «Je bouge plus. C'est la preuve que ç peut changer une vie. Quand je regarde mes pantalons d'avant, je n'en reviens pas», dit celui qui portait du 43 et qui porte aujourd'hui du 34.

Une chirurgie bariatrique Sylvain Beauregard se dit prêt à  remettre les compteurs à  zéro
Journal de Québec vendredi 6 février 2009 page 7

Sylvain Beauregard était un gros bébé à  sa naissance. Toute sa vie, il est resté hors norme. Le cauchemar achève toutefois puisqu'il passera sous le bistouri le semaine prochaine.

La chirurgie bariatrique n'est pas vraiment un choix. Un jour, ça s'impose. Quand on pèse 440 livres, qu'on est atteint du diabète et qu'on a qu'un rein, la solution finit par s'imposer d'elle même.

S'il faut parler de « chance », Sylvain Beauregard vous dira qu'il en a eu puisqu'il n'est demeuré sur la longue liste d'attente qu'une seule année.

Jeudi prochain, dans une première étape, on lui enlèvera 90% de l'estomac, lequel aura par la suite une capacité d'une demie tasse. Puis, dans une seconde chirurgie, on « bypassera » le duodénum pour aller brancher l'estomac plus loin sur l'intestin.

«Il me faudra ensuite réapprendre à  manger. De A à  Z. Réintroduire doucement les aliments un à  un, découvrir ceux que l'estomac ne supportera pas, proscrire certains types d'aliments, etc.», dit-il.

Mon commentaire

Pourquoi faire la première page d'un journal pour faire la promotion du charcutage du système digestif ? Ce genre de relations publiques de la part de ce genre de chirurgiens, plutôt psychopathes sanguinaire qu'autre chose, n'ait pas nouveau. Mais cette fois, ils ont frappé un grand coup pour mettre comme d'habitude de la pressions sur l'état pour obtenir plus d'argent pour réaliser plus de charcutage.

Le chef du pupitre du journal de Québec, c'est fait royalement manipuler par ces méchants malades. Il les croit aveuglement. Il n'a pas eu même la décence d'essayer d'en savoir plus. Il faut le faire, vouloir charcuter toutes les femmes du Québec qui n'aiment pas leur apparence physique. Il faut être convaincue d'avoir trouvé l'ultime moyen d'amaigrissement ou de souffrir d'une psychose pour en faire la promotion sur la place publique.

Pour moi, il faut être en plein délire skysophénique pour affirmer que la chirurgie bariatrique constitue une solution valable pour faire perdre du poids. Car le brochage d'estomac est une intervention tellement insensé et absurde. 

Pour qu'une telle connerie fasse la première page d'un journal, il faut que les journalistes manquent beaucoup d'information à ce sujet. Il faut aussi que la société, en général, se fiche totalement du sort des femmes qui sont de plus ou moins de très fortes tailles. Comme ses femmes sont considérées comme des déchets, on se permet de tout faire. 

Comme dans les camps de concentration des nazis, on se servait des impures pour faire des chirurgies expérimentales douteuses. Ainsi, avec des individus qui sont considérés comme des sous-humains on peut se permettre de leur faire subir les pires supplices.

On vend très fort l'idée que le brochage d'estomac constitue une intervention tellement génial que cela donne l'impression que les femmes ne devraient pas sans passer dans le but d'améliorer leur apparence physique. 

Comme cela semble la solution des solutions, l'état devraient ingérer 100 fois plus d'argent dans ce type d'opération. Car paraît-il cela va même faire économiser de l'argent. Car apparemment, les personnes deviennent en parfait santé après, elles ne subissent aucune complication, elles guérissent de toutes les maladies qu'elles avaient avant, elles deviennent joyeuses en permanence, elles ne perdent aucune qualité de vie et elles vivront même jusqu'à 150 ans sans plus jamais tomber malade. 

Réveillez-vous, dans l'article paru le jour suivant sur le cas de Sylvain Beauregard, on pouvait lire qu'il s'est fait enlever 90 % de son estomac. Comme pouvons-nous concevoir que cette intervention serait banale et sans conséquence néfaste pour la santé. Comme pouvons-nous concevoir que cette intervention serait miraculeuse. Bien voyons dont, on nous prend pour des valises, c'est de la folie pure. C'est très clairement un charcutage inutile et très dangereux. C'est scandaleux, l'état ne devrait pas donner de l'argent pour effectuer ce genre de mutilation physique.

Complément d'information

L'histoire

Longue attente pour une chirurgie de l'obésité

Chirurgies bariatriques à  Montréal «Ce n'est pas logique»

L'Ontario agit

Un chirurgie bariatrique l'attend Sylvain Beauregard se dit prêt à  remettre les compteurs à  zéro

85% des des personnes qui décident de subir un brochage d'estomac sont des femmes 

Si c'est si bon que cela, pourquoi le Dr Gaétan Barrette ne s'est pas fait brocher l'estomac ?

Mise en demeure de Dr Gaétan Barrette


Les sujets précédents :
La rondeur dans l'actualité des mois passés

Accueil - Contact

Copyright © 2009, Les éditions de la femme Tous droits réservés.