Deux chirurgies sous-utilisées, déplore un expert
Journal le Soleil, Nouvelles, dimanche 29 mai 2016, p. 11

On pratique la chirurgie bariatrique, non pas pour le bien-être des obèses mais, pour se donner bonne conscience face à une société anti-grosse

Sujet: L'indécence des psychopathes

On peut y lire:

Une centaine de chirurgiens spécialisés dans le traitement de l'obésité se sont donné rendez-vous ce week-end à Québec pour participer à une conférence internationale sur les dernières techniques médicales et les percées en la matière.

Le président de l'événement, le docteur Michel Gagner déplore que le recours à la chirurgie bariatrique, pour traiter l'obésité morbide, est sous-utilisée au pays. Il constate aussi une méconnaissance d'une autre forme de chirurgie, dite «métabolique», pour les gens souffrant du diabète de type 2, soit la forme la plus courante chez les Québécois âgés de 40 ans et plus.

En entrevue à La Presse Canadienne, le Dr Gagner a dit que le Canada fait piètre figure par rapport à ce qui se fait ailleurs dans le monde. Il a donné l'exemple de la France, où l'on dénombre près de 60 000 interventions bariatriques ou métaboliques annuellement, alors qu'il n'y en a que 6000 au Canada malgré un taux d'obésité plus grand.

Ce dernier espère que l'actuel ministre de la Santé, Gaétan Barrette, sera plus sensible à la cause que ses prédécesseurs, d'autant plus que les maladies chroniques telles que le diabète de type 2 ou l'obésité vont coûter de plus en plus cher au système de santé.

Rentable en un an

Il y aurait 1,2 million de Canadiens obèses et 2 millions de diabétiques au pays, selon les données présentées à l'événement dans la Vieille-Capitale.

Les chiffres de Statistique Canada sont encore plus alarmants : un adulte sur quatre au Canada était obèse en 2011-2012, soit environ 6,3 millions de personnes, en hausse de 17,5 % par rapport à 2003.

Si, au pays, la chirurgie bariatrique est surtout utilisée au Québec et en Ontario, le docteur Gagner déplore qu'elle soit sous-utilisée dans les Maritimes ou dans les Prairies. Il croit pourtant que les chirurgies bariatriques ou métaboliques sont rentables pour le fédéral et les provinces. Le coût de l'opération est récupéré au bout d'une année, selon lui, chez les patients qui devaient auparavant consommer entre 5 et 15 médicaments par année.

Pour le Dr Michel Gagner, il devrait se pratiquer cinq fois plus de ces chirurgies auprès des gens obèses ou souffrant de diabète de type 2 au Canada.

Présentement, seulement 0,5 % des candidats sont effectivement opérés. «À ce rythme-là, ça prendrait 200 ans pour opérer les malades qui en ont besoin» au Québec et dans le reste du pays, se désole le Dr Gagner.

Mon commentaire

Encore plus de charcutage d'estomac, c'est pas possible. C'est indécent de demander plus de quelque chose qui est contestée et contestable.

C'est de la folie pure, ces chirurgiens sont des fous furieux. Il ne faut pas être bien dans sa tête pour considérer la chirurgie bariatrique comme une solution. Le problème avec l'obésité, ce n'est pas les obèses en eux-mêmes mais, ce qu'ils représentent pour la société.

On pratique la chirurgie bariatrique, non pas pour le bien-être des obèses mais, pour se donner bonne conscience face à une société anti-grosse (la majorité des personnes qui veulent cette intervention sont des femmes).

Faire des allégations dans les médias pour terroriser la population avec la prétendue épidémie d'obésité, c'est plus important que de s'occuper du bien-être des personnes de fortes tailles.

Dans les faits, la chirurgie bariatrique constitue une intervention chirurgicale idéologique. Ce n'est pas les personnes obèses qui ont eu l'idée de brocher l'estomac. Ce sont des médecins minces et athlétiques qui avaient pitié des gros. Pour eux, tous devraient être minces comme eux. Ils vivent avec un sentiment de supériorité.

Il y a une différence entre vouloir réduire le pourcentage d'obèses dans la population et aider une personne individuellement. Les médecins en brochant des estomacs ont l'impression de contribuer à quelque chose de grand. Contribuer à endiguer la prétendue épidémie d'obésité constitue pour eux une cause divine. Une cause qui a une perfection morale.

Ceux qui font la guerre contre l'obésité ont la cote, ils sont admirables. Les intégristes anti-obésité sont des saints hommes. Ils se sont eux-même construit cette réputation en alléguant que l'épidémie d'obésité est un grave fléau.

Ils ont dramatisé et diabolisé l'obésité afin de faire croire à la population que la situation est très grave. Plus une problématique est perçu comme alarmant par les gens, plus ceux qui luttent contre celle-ci sont perçus comme des êtres remarquables et glorieux.

Les médecins qui font de la chirurgie bariatrique se voient sûrement comme des personnes formidables. Il faut être narcissique pour avoir la force morale de mutiler ainsi l'estomac des gens.

Les médecins qui font de la chirurgie bariatrique ne se préoccupent pas de ce qui fait souffrir réellement les personnes de fortes tailles. Un broché de l'estomac de plus, c'est un obèse de moins, c'est tout.

Tout ça pour conclure que la chirurgie bariatrique est un acte anti-social. Ces médecins n'ont pas de compassion pour les personnes obèses. Ils abusent même de leur souffrance morale pour les convaincre à se faire charcuter pour satisfaire leur besoin narcissique d'avoir le sentiment de contribuer à quelque chose de grand.

Un médecin avec le moindre peu de compassion ne peut pas recommander, à qui que ce soit, le brochage d'estomac en considérant les nombreuses conséquences et complications qui y sont associées.

Encore des années d'attente pour une chirurgie bariatrique

Plus de brochage d'estomac, c'est une banalisation inacceptable. La seule manière d'expliquer que des médecins, qui sont nécessairement intelligents et connaissant, puissent pratiquer une telle mutilation est un problème de santé mentale.

Les médecins sont comme tout le monde, il y en a qui ont des problèmes de drogue et d'alcool, qui souffrent dépression et qui ont un trouble de la personnalité anti-sociale comme ces médecins qui font dans la chirurgie bariatrique.

Ils méritent seulement d'être radiés à vie du collège des médecins.

L'histoire:

Chirurgie bariatrique 8 patients sur dix sont des femmes âgées en moyenne de 39 ans

73.5 % des personnes qui subissent la chirurgie baratrique sont des femmes

L'épidémie de diabète et d'obésité progresse encore au pays

Les chirurgies pour traiter l'obésité et le diabète sont sous-utilisées au pays

Une centaine de chirurgiens de l'obésité réunis à Québec - La chirurgie bariatrique reconnue comme traitement du diabète de type 2

Gros congrès

Chirurgie bariatrique - Dénonçons-la

Plainte au collège des médecins contre Dre Chantal Guimont pour avoir banaliser la chirurgie bariatrique

L'exercice négligé par les ex-obèses

L'absurdité de la chirurgie bariatrique

L'obésité et le diabète dans la mire des chercheurs

Nouvelle taille, nouvelle vie

Encore des années d'attente pour une chirurgie bariatrique

Congrès national sur l'obésité Un médecin somme Québec d'agir

Mise en demeure de Dr Gaétan Barrette

La chirurgie bariatrique demeure expérimentale

Histoire de la Chirurgie Bariatrique

Chirurgie de l'obésité (bariatrique): conséquences sur la santé mentale

Hausse de 273% des chirurgies bariatriques depuis 2006


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