Place aux profils taille plus sur les réseaux sociaux
Services des nouvelles de Radio-Canada samedi 6 octobre 2018

Un plus grand nombre de femmes rondes, de blogueuses ou encore de mannequins, un peu partout dans le monde, tentent ainsi de redéfinir les standards de beauté sur les médias sociaux.

Pour voir l'image plein grandeur

On peut y lire:

Diktat de la minceur extrême, culte de la jeunesse, corps retouchés sur ordinateur : les réseaux sociaux nous exposent au quotidien à des standards de beauté qui peuvent parfois nuire à l'estime de soi. Pour tenter de briser ces stéréotypes, des influenceuses ont décidé d'afficher leurs formes et leurs imperfections.

Dans un restaurant de Salaberry-de-Valleyfield, Ély Lemieux, une jeune femme de 26 ans, est en pleine séance photo. Certains des clichés se retrouveront sur sa page Instagram, qui compte plus de 30 000 abonnés.

Ély est ce que l'on appelle une influenceuse en raison de son large auditoire sur les réseaux sociaux.

La jeune femme ne s'en cache pas : elle n'a pas une « taille de guêpe » et elle l'assume complètement.

« Au niveau des filles rondes, j'ai été une des premières à dire : on se met en bobettes sur Internet et on partage un petit moment de confiance en soi. Que tu fasses large, extra large, quatre extra large, c'est normal de s'apprécier », lance-t-elle.

Faire la différence

Ces influenceuses de la toile peuvent être porte-parole d'une entreprise et vanter des produits, mais elles peuvent aussi tout simplement afficher ce qu'elles aiment. Et Ély, elle, veut faire la promotion d'un corps en santé.

La jeune femme estime que 75 % des influenceuses sur les réseaux sociaux, comme Instagram, ont un corps très « mince » et « sculpté ».

« L'autre 25 %, c'est plus des filles comme moi, des filles qui brisent le modèle, poursuit-elle. Il y en a de plus en plus et c'est ça qui est le fun et rafraîchissant aussi. »

Un mouvement à contre-courant

Un plus grand nombre de femmes rondes, de blogueuses ou encore de mannequins, un peu partout dans le monde, tentent ainsi de redéfinir les standards de beauté sur les médias sociaux.

Édith Bernier, pour sa part, adore voyager. Elle en avait assez d'être confrontée aux mêmes images sur Facebook ou Instagram. C'est l'une des raisons pour laquelle elle a lancé son propre blog « La backpackeuse taille plus ».

« J'étais tannée de voir des filles en position de yoga et en bikini sur la plage. Moi, je veux essayer de leur offrir une autre imagerie, chercher des images de personnes grosses qui ne sont pas en train de manger, de se peser, de mesurer leur tour de taille. »

Utiliser les réseaux sociaux

L'influenceuse Jessica Prudencio, croit que si les réseaux sociaux peuvent bel et bien avoir un impact négatif sur l'estime de soi des femmes, ils peuvent aussi produire un effet inverse s'ils sont « utilisés intelligemment ».

« C'est important d'avoir tous les types de femmes, explique l'influenceuse. Il y a des grosses qui sont belles; il faut les voir. Je trouve que les réseaux sociaux nous donnent le choix de suivre ce qui nous fait du bien; ce que la télé ne fait pas. »

Quant à la chroniqueuse et comédienne Vanessa Duchel, elle souhaite avant tout montrer l'exemple.

« On ne veut pas promouvoir l'obésité. On veut juste promouvoir le fait d'être bien dans sa peau, d'être toujours en santé. Quand j'étais petite, je n'avais pas de modèle. Je ne voyais personne qui me ressemblait. Avec le temps, je me suis dit : je veux créer ça pour les plus jeunes », explique-t-elle.

Emily Roy, fondatrice du Montréal + Fashion Week a également la volonté de donner au suivant.

« J'ai commencé à mieux me sentir dans mon corps quand j'en ai vu d'autres comme moi qui reflétaient cette image de confiance, d'acceptation », souligne-t-elle.

Une influence positive

Ces influenceuses web peuvent contribuer à changer les mentalités, selon la psychologue spécialisée dans les problèmes d'image corporelle, Stéphanie Léonard.

« C'est comme de se dire: "ok, il y a des gens comme moi. À partir de là, c'est s'assumer dans notre authenticité. Ces personnes, qui ont une tribune, ont cette chance de promouvoir un message à l'opposé de ce qu'on ressent. »

Selon l'Institut de la statistique du Québec, un adolescent sur deux n'aime pas son corps.

Sujet: Radio-canada s'ouvre

Mon commentaire

Ce reportage fut télédiffusé au téléjournal de 22h00 à radio-canada le samedi 6 octobre 2018. C'est vraiment inattendu. Leurs journalistes auraient-ils fait une ouverture sur le vécu des femmes rondes ?

Ceux-ci ont toujours été à l'écoute d'un groupe de pression formé par de fanatiques anti-obésité. Les femmes rondes dans ce contexte sont vues par les journalistes comme des victimes de l'épidémie d'obésité, des personnes souffrant d'une maladie et qui sont à plaindre. En d'autres mots, des problèmes de santé ambulants et non des personnes normales.

Par défaut, les femmes rondes sont vues comme des lépreuses dont personne ne veut voir.

Le mouvement international d'affirmation des femmes rondes a comme objectif de se libérer de l'oppression que la guerre contre l'obésité exerce sur elles. Elles veulent être perçues comme des personnes humaines en part entière et non comme des problèmes de santé.

Si les journalistes de radio-canada ont décidé de faire un reportage avec cette histoire, c'est que les participantes se sont levées debout pour les solliciter. Cela démontre que si on s'affirme les journaliste''s ne peuvent que s'occuper de nous.

À venir jusqu'à date les extrémistes anti-obésité/malbouffes ont eu le champ libre. Avec la force du mouvement social du body positive les journalistes doivent réaliser que la lutte contre l'obésité constitue seulement une unanimité parmi ceux qui partagent la même opinion. Il existe d'autres opinions et d'autres visions de la vie que celles proposées par ces fanatiques.

Les activistes anti-obésité se voient au-dessus la population. Comme ils glorifient leur corps mince et athlétique l'obésité est loin de les concerner.

Ils ne sont pas en contact avec la souffrance morale des femmes rondes. Par conséquent, les activistes anti-obésité ne poursuivent pas une cause humanitaire mais une idéologique. Ils sont motivés par un besoin narcissique d'avoir le sentiment d'être en train de sauver le monde du péril obèse.

Les journalistes devraient ne pas accorder de crédibilité à des gens qui font la morale aux femmes rondes et qui n'ont pas de com'passion pour celles-ci comme les militants anti-obésité font.

Le vécu des femmes rondes est plus valable et crédible que gens qui prétendent vouloir leur bien tout en étant complètement détaché de ce qu'elles vivent ou de leur réalité.

Les militants anti-obésité sont grossophobes, car lutter contre l'obésité revient à dire lutter contre les gros, C'est pourquoi que les journalistes doivent leur accorder moins d'importance.

Les médias se doivent d'être plus sensibilisés 'à reconnaître les gens qui tiennent un discours grossophobe pour les éviter et être plus sensible à la souffrance des femmes rondes pour les accueillir sans les juger, sans leur lancer à la figure l'argument santé.

Les femmes ont besoin d'être rassurées et aimer, apprécier.

Conclusion

Il manque de femmes rondes pour aller sur la place publique pour défendre cette cause.

Les femmes du Québec ont pris du retard par rapport aux anglophones.

Quel élément culturel, spécifique aux québécois, qui expliquerait celui-ci ?

Exemple d'une femme ronde qui s'affirme publiquement pour dire qu'elle est bien dans sa peau

Guylaine Guay présente sa bande dessinée à QUB Radio
(Capitaine aimes-ton-mou contre les ténèbres du suif)

Texte du diaporama:

Mou is the new sexy
"Grosse baleine"
' "Grosse vache"
"Grosse truite"
"Grosse tout trempe"
"Grosse toutoune"
"Grosse laide"
L'important, c'est d'adopter de saines habitudes de vie.
Faites la paix avec votre corps.
Comme personne n'a de pouvoir à changer sa morphologie.
Mieux vaut apprendre à vivre avec.
Ne perdez pas de temps.
Aimez-vous.
Appréciez votre corps tel qu'il est.
Jouissez pleinement de la vie.
Recherchez le plaisir.
Tirez le meilleure de votre vie.

Réalisation:

Commentaire de José Breton

Entrevue de Guylaine Guay à l'émission
De Sophie Durocher
On est pas obligé d'être d'accord
Du 2 novembre 2018

Guylaine Guay présente sa bande dessinée à QUB Radio QUB Radio

Référence des images:

Ginette Reno

Ginette Reno, la grosse | Le Journal de Montréal

Un jeune sur cinq intimidé en raison de son poids

Le poids, principale cause d'intimGuylaine Guay présente sa bande dessinée à QUB Radioidation chez les ados

The 'Average' Woman Is Now Size 16 Or 18. Why Do Retailers Keep Failing Her?

Le body positivisme ou la beauté de tous les corps sans exception

Le mouvement body positive favorise l'obésité

Qui ne dit mot consent.

Le mythe de l'obésité santé

health at any size book

This girl can

Le mythe de l'obésité santé

L'obésité, l'ennemi numéro 1 dans le monde

La santé à tous les poids!

Les publicités mettant en vedette des mannequins taille plus encourageraient l'obésité (ÉTUDE)

Grossophobie médicale: les médecins sont-ils incapables de gérer l'obésité?

Grossophobie et médecins culpabilisateurs

Obésité : la grossophobie médicale dégrade la santé des patients

Grossophobie médicale: "à 8 ans, un médecin m'a hurlé dessus en disant que j'allais mourir à 20 ans"

Complément d'information

L'histoire

Place aux profils taille plus sur les réseaux sociaux

America's Fat Hatred

Guylaine Guay présente sa bande dessinée à QUB Radio

Guylaine Guay et la grossophobie

Capitaine Aime-ton-Mou de Guylaine Guay ou mieux accepter son corps, quel qu'il soit!

Capitaine Aime-ton-Mou contre les ténèbres du suif

Capitaine aime-ton-mou

Liste de mes plaintes contre radio-canada

Plainte contre le service des nouvelles de Radio-Canada pour savoir placé au service d'un groupe de pression

Plainte contre le service des nouvelles de radio-canada pour propagande honteuse Plainte contre l'ombudsman de radio-canada Pierre Tourangeau

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Plainte contre l'émission l'Épicerie du 1 juillet 2015 - Santé, le sirop d'agave?

Plainte contre l'émission l'Épicerie du 8 octobre 2014 - Le mystère de l'orthorexie

Plainte contre le service des nouvelles de radio-canada dans la ville de Québec

Plainte contre l'émission « Les années lumières » du 16 mars 2014

Plainte contre l'émission l'épicerie 14 novembre 2012 Le sucre, un poison?

Radio-Canada plainte contre l'émission l'épicerie du mercredi 26 septembre 2012

Plainte contre le service de nouvelle la première chaîne de la ville de Québec diffusée le 02 février 2012. - Faut-il réglementer la vente des bonbons et autres sucreries?

Plainte envers le téléjournal 22h00 du 20 juin 2011. Santé- Augmentation de l'obésité au Canada

Plainte envers l'émission Une heure sur terre diffusée le 11 mars 2011. Santé- L'Amérique obèse

Plainte envers l'émission dimanche magazine diffusée le 16 janvier 2011. Santé- L'obésité des jeunes

Plainte envers l'émission L'épicerie diffusée le 13 octobre 2010. Dossier sur l'obésité

Plainte contre RDI santé du 21 avril 2010 pour prédiction astrologique anti-obésité

Plainte contre l'émission Découverte du 4 octobre 2009 à la télévision de Radio-Canada pour désinformation et démagogie

Plainte contre Simon Durivage (Radio-Canada & RDI) pour fausse allégation

Plainte envers le service des nouvelles de Radio-Canada au sujet du rimonabant

Radio-Canada se défend d'avoir fait de la publicité gratuite pour un commerce d'amaigrissement Malgré les évidences

Plainte contre l'émission Ma vie en main du 18 septembre

L'extrémisme anti-obésité/malbouffe de Radio-Canada

Plainte envers l'émission Découverte à la SRC du dimanche 17 avril 2005

Plainte et promesse de Radio-Canada


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