Vaut-il la peine de souffrir pour être belle?
Journal la voix de l'est vendredi 19 août, 2011, p.10

Sujet:Briser le silence des victimes

On peut y lire

Il s'agit d'une dame âgée de 48 ans, habitant la Montérégie. À cause des problèmes médicaux reliés à son obésité morbide sévère, à l'âge de 27 ou 28 ans, elle a dû subir cette intervention chirurgicale, en 1990, dans un hôpital situé dans la région de Montréal.

Suite à cette procédure chirurgicale qui consiste à rapetisser l'estomac, les valeurs nutritives des aliments, comme, par exemple, les vitamines (B12), les minéraux, le fer, le calcium, le potassium, le magnésium, les protéines, les lipides, les glucides, sont mal métabolisées. Tout cela pour vous dire que le patient même s'il perd du poids, se retrouve avec des carences alimentaires, embolies pulmonaires, troubles sanguins (anticoagulation à vie), mauvaise circulation sanguine, risques d'hémorragies internes, problèmes cardiaques, tension artérielle, problèmes rénaux, rétention d'eau, cholestérol, diabète, etc.

Maintenant, cette dame doit consommer environ trente-deux (32) pilules par jour pour atténuer les problèmes reliés à ce type de chirurgie, simplement pour survivre et mieux vivre. C'est, donc, pour elle, un véritable combat infernal chaque jour.

Bref, à bien y penser, cette chirurgie comporte plus d'inconvénients que d'avantages. Cette lettre s'adresse aux autorités gouvernementales, à tout le personnel de la santé ainsi qu'à toute la population dans le but de vous renseigner, de vous sensibiliser, de vous conscientiser et de vous faire réfléchir sur les différents problèmes médicaux qu'engendre ce type de chirurgie. Autrement dit, le but de cette lettre était donc de prévenir la population, c'est-à-dire vous mettre en garde des séquelles permanentes, parfois désastreuses et irréversibles, pouvant même entraîner la mort dans certains cas.

Pour conclure, l'obésité diminue l'espérance de vie; les gens obèses vivent moins longtemps. Même si cette chirurgie augmente l'espérance de vie de ces gens-là, à quoi sert-il de la pratiquer si leur qualité de vie est très hypothéquée et qu'elle se détériore davantage?

Il vaut mieux maigrir par soi-même plutôt que de se faire charcuter et risquer de mourir, car subir cette intervention chirurgicale, c'est un gros pensez-y-bien!

Finalement, j'espère bien qu'après avoir lu cet article, vous conclurez que cela ne vaut pas la peine de souffrir pour être belle!

Francine Santerre

Marieville

Mon commentaire

Personne d'autre que moi dénonce publiquement la chirurgie bariatrique au Québec. Cette dame, est-elle la seule personne insatisfaite de cette opération ? Est-ce que toutes celles qui ont subi cette chirurgie esthétique sont parfaitement heureuse, sans séquelle, sans inconvénient, sans inconfort et surtout qui ne regret rien. Subiraient-elles cette opération à nouveau n'important quand parce qu'elles ont l'impression que ce fut la meilleure chose qui leur est arrivée dans leur vie?

Le problème ici, c'est que les psychopathe sanguinaire qui proposent le charcutage d'estomac, pour endiguer la prétendument épidémie d'obésité, contrôle l'information. En ce sens, qu'ils forcent les journalistes à ne pas faire de reportages qui mettraient en doute le bien fondé de la pratique de la chirurgie bariatrique. Sinon, ils auraient plus de misère à convaincre les femmes, qui rêvent de devenir possiblement mince et svelte un jour, de se faire éviscérer.

Cette chirurgie est très lourde et le risque de mourir sur la table d'opération est tellement grande qu'il ne faut surtout pas mettre un doute dans la tête de leurs futures victimes de l'efficacité de celle-ci. Criminel! Se faire arracher les 3/4 de l'estomac, ce n'est pas une mince affaire.

Pour ne pas mettre un doute dans la tête des gens, ils adoucissent la réalité, amplifient les prétendues bienfaits de l'opération, amoindrissent les risques de complications et cachent les inconforts permanent. Tout cela en prétendant que c'est la solution des solutions, la seule solution qui se présente aux obèses ou la seule méthode qui fonctionne vraiment.

Le pire là dedans, c'est qu'ils font des pressions sur le gouvernement pour effectuer plus d'éviscérage. Diaboliquement, pour ce faire ils font la promotion de leur mutilation à l'aide leurs victimes afin d'augmenter la liste d'attente. Ils démontrent l'efficacité du brochage d'estomac comme avec toute publicité de produit amaigrissant digne de ce nom (avant/après). Ils allèguent faussement que les obèses coûtent cher à l'état et que la chirurgie bariatrique va faire économiser de l'argent au système de santé. En prétendant, que cela règlerait certains problèmes de santé sans en créant d'autres.

Peut-on se fier à ces médecins qui trament dans le mensonge, les faux semblant, la manipulation de l'opinion publique et les fausses allégations? Non! Ils n'ont aucune crédibilité à mes yeux.

L'autre problème, c'est le silence des brochés de l'estomac qui s'explique par deux phénomènes. Le premier par le mépris que les personnes de fortes tailles subissent. Leur bien-être ou leur sort n'intéresse personne. Tant qu'à y être: qu'on les tue tous qu'on en finisse une fois pour toute, simonac! Les ronds sont ostracisés, exclus, ils n'avaient qu'à ne pas manger autant. Les ronds sont enfermés dans la honte.

Face à ce contexte social et à l'omerta médiatique où les journaliste refusent de remettre en question publiquement ce genre de mutilation physique. Ce qui fait que les brochés de l'estomac se sentent isoler dans leurs souffrances. Ils se disent sûrement: « je n'ai rien à dire, je dois accepter mon sort, ça doit être moi qui n'ai pas correct».

Pour aggraver ce cauchemar, il y a même une coalition pour faire la promotion du brochage d'estomac. Ce qui contribue à idéaliser la chirurgie bariatrique. Les brochés de l'estomac n'ont pas le choix de fermer leur gueule et se dire «je dois être la seule personne pour qui cela n'a pas bien fonctionné».

Complément d'informations:

L'histoire

Vaut-il la peine de souffrir pour être belle?

Mario Meunier aurait préféré ne jamais subir de chirurgie bariatrique.

Un homme meurt des suites d'une grave erreur médicale

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