Un organisme de prévention de l'obésité doit fermer
Journal de Québec samedi 22 avril 2015 p.29

La lutte contre l'obésité est injustifiée parce qu'on ne peut pas lutter contre un phénomène naturel ou contre une caractéristique physique déterminée génétiquement.

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Sujet:L'inutilité de la lutte contre l'obésité

On peut y lire:

LE MINISTÈRE DE LA SANTÉ A RETIRÉ SON FINANCEMENT

Le Conseil québécois sur le poids et la santé doit mettre fin à ses activités après douze ans d'existence, faute de soutien gouvernemental.

Dès le 1er mai, l'organisme fermera ses pages Twitter et Facebook. Sa dissolution est prévue d'ici l'été.

«C'est triste. En 2015, le ministère de la Santé nous a retiré son financement du jour au lendemain. On a fait des démarches afin d'obtenir des fonds par le truchement de programmes communautaires, mais les budgets sont tellement minimes que cela n'assurait pas notre pérennité», se désole la directrice générale de cet organisme sans but lucratif, Annie Martin.

PAS UN CAS UNIQUE

Les démarches auprès de partenaires privés n'ont pas non plus donné les résultats escomptés. Le Conseil québécois sur le poids et la santé recevait 200 000 $ annuellement du ministère de la Santé, afin d'aider les communautés à réaliser des actions pour prévenir les problèmes d'embonpoint et d'obésité.

«Nous ne sommes pas le seul organisme à être passé dans le tordeur depuis la fin du partenariat entre Québec en forme et la Fondation Chagnon. Depuis 2015, Québec en forme ne finance plus de nouveaux projets. L'argent est utilisé pour amener les organismes à cesser leurs activités ou à transférer leurs données», signale Mme Martin.

RICARDO

Elle avait bon espoir que le dernier budget Leitao apporte de l'oxygène à son organisation.

«Nos espoirs ont fondu comme la neige au soleil. L'argent est allé à Ricardo et à Pierre Lavoie. Depuis le dépôt de la politique gouvernementale de prévention en santé, il n'y a aucun argent et le plan d'action n'est toujours pas déployé», argue Mme Martin.

Elle déplore que des programmes mis sur pied dans les écoles afin de favoriser l'activité physique et une bonne alimentation soient coupés. «On en a vu un exemple, cette semaine, à Laval, alors que les résultats étaient là.»

Mon commentaire

La promotion des saines habitudes de vie, ce n'est que de bonnes intentions, ce n'est que du vent. Les résultats sont intangibles. En effet, on n'a pas les moyens d'en mesurer l'efficacité. Par conséquent, il est facile pour le gouvernement de couper les fonds pour ce qui n'est que du vent.

La lutte contre l'obésité est injustifiée parce qu'on ne peut pas lutter contre un phénomène naturel ou contre une caractéristique physique déterminée génétiquement. Il est impossible de lutter contre la diversité morphologique.

La santé d'une population n'est pas déterminée par le type morphologique, mais par les bonnes habitudes alimentaires et de vie.

L'objectif d'avoir de bonnes habitudes alimentaires et de vie, n'est pas pour éviter de devenir obèse. Mais de bien vivre sa vie au jour le jour, d'être performant dans toutes ses tâches et ses interactions sociales.

L'objectif de vouloir prévenir la prétendue apparition spontanée de cas d'obésité sous-entends une idéologique. C'est le rêve d'un monde idéal sans aucune personne de forte taille. Tout ce qui est idéologique est irréaliste.

Il est donc illogique de financer des gens qui travaillent pour un but qui ne tient pas debout, qui n'est que rêve et illusion. En preuve, l'arnaque que fut la loi créant le fonds pour la promotion des saines habitudes de vie qui au bout du compte n'a été que 400 millions de belles paroles inutiles.

La santé d'une population ne se mesure pas par son pourcentage d'obésité ou d'embonpoint. C'est les intégristes anti-obésité/malbouffe qui ont poussé l'idée que le seul facteur qu'il faut surveiller pour s'assurer de la bonne santé des gens, c'est leur poids corporel. Absurde!

Ils ont réussi à convaincre tous les intervenants de la société, médecins, psychologues, travailleurs sociaux, nutritionnistes et la santé publique de s'attaquer uniquement à la prétendue épidémie d'obésité.

Encore une fois, il est ridicule de penser que d'avoir moins d'obèses serait la seule chose à faire pour s'assurer du bon niveau de santé de la population.

Cela en est devenu une obsession. Les nutritionnistes donnent des recommandations toujours dans l'optique que les gens mangent moins de calories. Exemple: En parlant du nombre de sachets de sucre qu'il y a dans une boisson gazeuse.

Pour ces obsédées, la seule chose qui définit un aliment santé, c'est le nombre de calories qu'il contient. Tous les aliments, qui contiennent du sucre, sont ridiculement considérés comme mauvais pour la santé.

Les extrémistes anti-obésité malbouffe veulent nous faire croire qu'être en santé, c'est tout faire pour ne pas devenir obèse.

En contre partie, pour le bien de la population il faut décentrer les messages publics sur la santé de l'obésité. Autrement dit, il faut plutôt conseiller les gens sur ce qu'il faut faire pour être en santé et non quoi faire pour ne pas devenir obèse.

La lutte contre l'obésité doit cesser d'être un objectif pour l'état québécois.

Être en santé, ce n'est pas d'éviter ou de faire des choses pour éviter de devenir ce qu'ils prétendent qu'on va devenir un jour.

Être en santé, ce n'est pas faire ce qu'on nous dit de faire pour satisfaire les croyances des extrémistes anti-obésité/malbouffe.

Plus adéquatement pour aider les gens, il s'agit de faire des recommandations qui leur permettent de mesurer les bienfaits sur leur vie à tous les jours.

Être en santé, cela s'observe au quotidien. Ainsi, c'est être performant (efficace dans toutes ses tâches au travail), c'est se sentir bien, heureux, optimiste et joyeux et cela peu importe son poids corporel.

Conclusion, être en santé, ce n'est pas de croire qu'adopter certaines recommandations nous éviterons de tomber malade un jour dans 30 ans.

Complément d'informations:

L'histoire

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