Le poids n'est pas le seul indicateur de risque cardio-vasculaire
Journal La ppresse mercredi 13 août, 2008, p.A12

Sujet:La relativité précise

CHICAGO — Contrairement aux idées reçues, être mince n'est pas un rempart contre une maladie cardio-vasculaire, et être gros ne veut pas forcément dire être candidat à l'infarctus. Selon une nouvelle étude américaine, la moitié des gens en surpoids ont une tension et un cholestérol normaux, alors qu'un fort pourcentage des plus minces peuvent être touchés par des maladies caractéristiques de l'obésité.

Il est vraiment question de jeter un regard très différent sur le poids et les risques pour la santé, résume l'auteur de l'étude, MaryFran Sowers, chercheuse dans le domaine de l'obésité à l'université du Michigan.

Ce n'est un secret pour personne que les gens minces peuvent souffrir de problèmes cardio-vasculaires et que les individus en surpoids peuvent à l'opposé en être indemnes, mais c'est la proportion de personnes concernées qui crée la surprise, a-t-elle ajouté.

Dans cette étude, environ 51% des adultes en surpoids, grossièrement 36 millions de personnes aux Etats-Unis, ont des taux de cholestérol et de triglycérides presque normaux. Tout comme la glycémie et le chiffre de tension artérielle. Près d'un tiers des adultes obèses, soit environ 20 millions d'Américains, sont aussi "en bonne santé", ce qui signifie que, pour ces derniers, aucun ou un seul des paramètres retenus est anormal.

Malgré cela, le débat autour de la méthode de calcul du surpoids ou de l'obésité ne cesse de grandir. Les uns tablent sur l'Indice de masse corporelle, qui consiste à diviser le poids par la taille au carré. Une méthode qui a ses limites puisqu'elle ne fait pas la différence entre la masse grasse et les muscles et placerait les joueurs du NBA dans la catégorie des obèses.

Quel que soit le poids, le risque cardio-vasculaire est plus élevé chez les personnes âgées, les sédentaires et les fumeurs. Parmi les obèses de 50 à 64 ans, 20% seulement sont considérés en bonne santé, comparé à la moitié des obèses les plus jeunes. Ce qui souligne l'importance de l'activité physique dans le maintien en bonne santé, même chez les personnes de poids normal, ajoute Wylie-Rosett.

Mon commentaire

Les intégristes anti-obésité/malbouffe sont malhonnêtes. Ils modifient la réalité et inventent des faits afin de manipuler l'opinion publique. Cette étude qui dédramatise les risques de de l'embonpoint sur la santé, met en relief la position extrémistes de ceux-ci. Rappelez-vous que leur stratégie de relation publique constitue à terroriser la population.

Pour eux, il est nécessaire pour leur orgueil, que tous les gens croient qu'il n'y a aucun avantage de faire de l'embonpoint. Faire de l'embonpoint constitue un danger mortel pire que la cigarette. L'embonpoint n'est pas un facteur de risque mais, une maladie. C'est une maladie qui s'attrape d'où l'épidémie d'obésité. Donc, les gens aucune bonne raison de faire de l'embonpoint. La seule chose à faire pour être en santé, c'est de devenir tous mince et athlétique comme eux.

Dans la logique de la terrorisation, laisser penser qu'on peut être en santé en faisant de l'embonpoint, ça découragerait les gens à faire attention aux calories, en évitant de manger de la malbouffe.

Il ne faut pas laisser les gens se complaire dans leur surplus de poids. Il faut leur faire des pressions pour les pousser à faire quelque chose perdre du poids. Il faut leur faire peur en leur disant le nombre de sachets de sucre qu'il y a dans une canette de boisson gazeuse. Ils font retirer la malbouffe des hôpitaux et des écoles pour impressionner la galerie avec leur pouvoir de domination.

Leur malhonnêteté ressemble à la technique de vente des vendeurs d'autos usagées. Ils inventent des faits pour rendre l'achat plus attrayant du genre, c'est l'auto d'un curé ou d'une femme âgée, ça pas rouler : « ce char là yé comme un neuf». Les intégristes anti-obésité-malbouffe eux, ils exagèrent la réelle gravité de la situation de l'obésité dans un seul but pour obtenir de nombreuses et généreuses subventions de recherche.

Ceux-ci font des recherches pour démontrer que l'embonpoint, c'est mauvais pour la santé dans tous les cas. Dire que, ce n'est pas si pire que ça. Dire qu'on peut faire de l'embonpoint et être en santé. Ça diminuerait l'impact de leur message. Tu ne terrorises pas les gens avec des arguments modérés mais, bien avec des arguments extrémistes. L'extrémisme sert à éviter de mettre un doute dans la tête des gens.

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