« Trop gras, mais en santé »
Le mythe déboulonné par une étude

La Voix de l'Est, mercredi 23 août 2017, p. 13 - no. Vol. 83 n° 53

La chercheuse Ioanna Tzoulakis estime que le concept de « obèse et en santé » n'existe plus.

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Une nouvelle étude britannique déboulonne le mythe selon lequel il est possible d'être en santé même si on souffre d'embonpoint. Les chercheurs du Collège impérial de Londres et de l'Université de Cambridge ont constaté que les gens qui souffrent d'embonpoint ou d'obésité augmentent d'au moins 26 % leur risque de coronaropathie, et ce même si leur pression artérielle, leur glycémie et leur cholestérolémie sont normales.

L'étude réalisée par les chercheurs britanniques serait la plus importante en son genre à ce jour. Elle découle de l'analyse de données prélevées auprès de plus de 500 000 personnes dans dix pays européens. La chercheuse Ioanna Tzoulakis estime que le concept de « obèse et en santé » n'existe plus. Les gens en surplus de poids jugés « en santé » n'auraient tout simplement pas encore acquis de profil métabolique malsain, ce qui surviendra plus tard.

Mon commentaire

Mon but, depuis bientôt 20 ans de suivre et de commenter ce que l'on écrit dans les médias au sujet de l'obésité et des femmes rondes, est de vous démontrer que le discours alarmiste sur la prétendue épidémie d'obésité provient d'un collectif de fanatiques anti-obésités.

Ce collectif constitue un groupe de pression qui utilise leur formation universitaire pour nous imposer leur vision dogmatique de la fin du monde si l'on ne fait rien pour éradiquer l'obésité sur terre.

Leur discours n'évolue pas avec le temps, c'est comme un évangile. Ils se répètent depuis 50 ans. Ils nous reviennent tous les deux ans avec une statistique sur une augmentation du nombre d'obèses. Ils s'acharnent à faire des recherches pour associer toutes les maladies possibles et impossibles à l'obésité. Ils répètent les mêmes sujets de recherches régulièrement et arriver toujours à des conclusions catastrophiques.

Les membres de cette mafia anti-obésité sont très fervents. Ils ont une immense dévotion pour leur idéologie. Ils souffrent de mégalomanie, ils pensent être appelés par Dieu pour sauver le monde du péril obèse. Autrement dit, ils pensent avoir une mission divine.

Ce collectif de mafieux anti-obésités ne fait pas de la science, mais de la propagande. Ils sont motivés par la haine des gros. En d'autres mots, c'est une communauté de grossophobes.

Par conséquent, leur intense activisme n'est pas motivé par la compassion pour les gros. En effet, ils sont intransigeants et rigides. Ils n'ont pas une attitude d'ouverture, de flexibilité ou de compréhension.

La preuve de cela est leur utilisation, sans gêne, de l'exagération et de la démagogie. Ils s'amusent à sortir des allégations dans le seul but de terroriser la population avec leur prétendue épidémie d'obésité. Exemple : « Les enfants d'aujourd'hui risquent de vivre moins longtemps que leurs parents ».

Le pire dans cette histoire ce sont les journalistes de radio-canada et les autres services de nouvelles qui continuent à leur accorder de la crédibilité. Ils sont devenus sûrement des fidèles croyants du discours anti-obésité.

Le type de recherche qu'a fait la chercheuse Ioanna Tzoulakis, il s'en est fait des dizaines. Elle n'est pas arrivée avec des résultats différents. Les médias nous rapportent la même conclusion depuis 50 ans: « l'obésité/embonpoint augmente les risques de maladies ».

Pourquoi a-t-elle fait une sortie publique pour alléger que « obèse et en santé » est un mythe. Je présume que c'est pour contrer la monter de la popularité du mouvement d'affirmation des femmes rondes ou de taille plus.

Dans la communauté du body positive la notion qui fait l'unanimité est que la santé n'est pas une question de poids corporel.

Les tops modèles taille plus se font attaquer régulièrement par les fanatiques anti-obésité les accusant de faire la promotion de l'obésité.

Pour ces exaltés, il ne faut absolument pas que les femmes pensent qu'elles peuvent être ronde et en santé. On ne doit pas les décourager à essayer de devenir minces.

C'est exactement ce que dit Richard Béliveau en alléguant qu'il faut être absolument mince pour être considéré en santé.

Inversement, les personnes qui ont de la compassion pour les femmes rondes sont conscientes que la minceur n'est pas faite pour toutes les femmes. Elles comprennent aussi qu'elles n'ont pas le choix d'être autrement.

C'est inutile de répéter que ce n'est pas bon pour la santé de faire de l'embonpoint. Le poids corporel ce n'est pas un comportement que l'on peut changer. Les femmes sont complètement impuissantes face à leur état physique.

Conclusion

Le message anti-obésité, c'est de la torture mentale. Cela sert seulement à culpabiliser et mettre de la pression sur les femmes.

Les chercheurs qui aiment les femmes rondes font des recherches pour démontrer qu'elles peuvent être en santé. La maladie est un hasard de la vie qui n'exclut pas ceux qui sont minces et athlétiques.

Complément d'informations:

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