Ces géants qui manipulent notre appétit
Le soleil numérique - Nous, les humains, samedi 20 mars 2021

Cette histoire est du complotisme. Michael Moss est un extrémiste anti-obésité. Il est grossophobe.

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Sujet: Le seul complotisme socialement tolérable

On peut y lire:

Marc Allard - Le Soleil

CHRONIQUE / Vous avez eu une journée à oublier. Le patron sur votre dos, une engueulade avec votre chum ou votre blonde, un solde négatif dans votre compte de banque. En rentrant à la maison, deux bols sont posés sur le comptoir de la cuisine : un avec des bâtonnets de carottes et l'autre avec des Doritos.

Québec - Dans lequel pigez-vous? Pour vous réconforter instantanément, les Doritos sont un excellent choix.

Croustillantes à souhait, soigneusement rehaussées de sel, de sucre et de gras et d'une longue liste d'ingrédients obscurs, ces triangles de maïs frits à saveur de fromage sont étudiés en laboratoire pour réjouir votre cerveau au maximum.

Frito-Lay, l'entreprise agroalimentaire qui produit les Doritos, Fritos, Ruffles, Miss Vickies et cie, investit des dizaines de millions de $ chaque année dans un centre de recherche où une centaine de chimistes, psychologues et techniciens conjuguent leurs efforts pour produire les croustilles parfaites, selon un reportage du journaliste d'enquête Michael Moss, du New York Times. Ils le font notamment avec l'aide d'un appareil à 40 000 $ qui imite la mastication pour découvrir le parfait point de rupture sous la dent.

Bref, contre les Doritos, les bâtonnets de carottes n'ont pas grand chance. Du moins, si vous voulez vous sentir mieux après une journée de merde.

Quand on y pense, c'est un peu bizarre. Ne mange-t-on pas pour se nourrir, pour donner à notre corps l'énergie nécessaire pour fonctionner au quotidien? Et pourtant, vous voilà en train de manger votre troisième bol de Doritos, même si votre estomac est plein, et même si vous savez que c'est mauvais pour votre santé.

La raison, nous explique Michael Moss dans son livre Hooked : Food, Free Will, and How the Food Giants Exploit Our Addictions ( Nourriture, libre arbitre et comment les géants de l'alimentation exploitent nos dépendances )», tout juste publié, c'est que la malbouffe peut être aussi addictive que la drogue - et que les géants de l'alimentation n'ont pas de scrupule à entretenir cette dépendance.

La réponse des Kraft, Coke, Pepsi, Nestle, Unilever, etc. à cette problématique est souvent la même : on donne aux gens ce qu'ils veulent. Ils sont assez informés pour savoir que boire du Mountain Dew et manger des chips au ketchup en grande quantité nuit à leur santé.

C'était aussi l'argument des cigarettiers lorsqu'ils ont fini par être poursuivis en justice, souligne Moss. Or, les gens savent que fumer n'est pas bon pour eux - et pourtant, ils continuent à fumer. C'est la même chose pour la malbouffe. On continue à s'empiffrer même si on sait que ça nous rend malades.

Pour Michael Moss, oui, les gens sont en partie responsables de ce qu'ils mangent. Mais quand les géants alimentaires rivalisent d'ingéniosité pour accaparer la plus grande part possible de nos estomacs, ils ont eux aussi une responsabilité dans l'épidémie actuelle d'obésité.

Au Québec, 1 homme sur 5 et 1 femme sur 6 est obèse. Et la proportion de personnes obèses monte en flèche depuis la fin des années 80, faisant augmenter les risques de maladies cardiaques, d'hypertension ou du diabète de type 2.

La recherche montre qu'environ 25 % des personnes obèses montrent des signes significatifs d'addiction à la (mal) bouffe. Or, ces gens-là ne deviennent pas accrocs aux pommes ou aux carottes. Ils deviennent accros à des produits ultra-transformés comme les frites, la crème glacée ou les boissons gazeuses.

Dans votre cerveau, ces aliments provoquent le même genre d'excitation que la drogue ou la cigarette. En fait, c'est même pire. Plus une substance atteint le cerveau rapidement, plus il réagit fortement.

La fumée de cigarette met cinq secondes à atteindre votre cerveau. Le sucre met à peu près une demi-seconde, rapporte Moss. C'est près de vingt fois plus vite. Le gras et le sel atteignent votre masse cérébrale sensiblement à la même vitesse.

Quand vous croquez dans une Doritos, vous cerveau est rapidement inondé de dopamine qui vous procure une sensation intense de plaisir. Et le cercle vicieux est enclenché. On désire les aliments qui nous donnent du plaisir et le plaisir nous incite à les désirer.

À un certain point, le cercle vicieux devient si puissant que le cerveau n'est plus en mesure de mettre les freins sur nos fringales. On perd le contrôle et on répète un comportement qu'on sait néfaste. Et c'est là que l'addiction s'installe.

Michael Moss ne s'étend pas longtemps sur les solutions. Mais il croit qu'elles passent par le choix des aliments qu'on ramène dans notre frigo ou notre garde-manger. Graduellement, on doit apprendre à bouder les aliments ultra-transformés et à apprécier le goût des aliments qui ne sont pas dopés au sucre, au gras ou sel ajoutés.

Mais peut-être que le meilleur moyen de ne pas succomber à ces aliments si addictifs, c'est d'en acheter le moins possible? En tout cas, quand les Doritos ne sont pas là, la carotte a plus de chances de gagner.

Marc Allard

Le sucre met à peu près une demi-seconde à atteindre votre cerveau. C'est près de vingt fois plus vite que la fumée de cigarette.

Mon commentaire

De toute évidence cette histoire est du complotisme. Premièrement, Michael Moss est un extrémiste anti-obésité. En d'autres mots, il est grossophobe.

Alors, le fanatisme pousse les gens à développer des théories farfelues pour appuyer leurs préjugés. Les intégristes anti-obésité/malbouffes ont choisi l'exagération pour imposer leur vision. Ils tentent de manipuler l'opinion publique en terrorisant le bon peuple. En partant, inventer un complot est une exagération qui entre parfaitement dans l'optique de leur technique de relation publique.

Une théorie du complot séduit les gens. Cela rend crédible les allégations les plus ridicules, ça touche la fibre émotionnelle, ça soulève l'indignation, ça enflamme les susceptibilités, ça radicalise les opinions, ça nourrit le fanatisme, ça soulève les passions, ça renforce les préjugés et les croyances.

Dans la définition du mot complot, il y a la volonté de nuire. D'après les intégristes anti-obésité l'industrie alimentaire serait une nuisance publique. Elle serait une menace à la santé publique et à la sécurité de la population. L'industrie alimentaire aurait comme but de rendre les gens obèses et d'être responsable de l'épidémie d'obésité.

Pire encore, il paraîtrait que la compagnie Frito-lay a engagé des spécialistes pour rendre leurs croustilles addictives. Ben voyons dont, il nous prend pour des imbéciles. Aucun aliment ne peut-être considérer comme une drogue. Même le sucre qui a la réputation d'être addictif ne l'est pas du tout.

Le but de l'industrie alimentaire est de faire des aliments qui sont bons au goût. On enseigne la cuisine pour montrer comment faire des aliments au bon goût. Cela va de soi, le contraire serait insensé. Ce n'est pas parce qu'un aliment est délicieux qu'il est addictif. Il n'y a pas une machination diabolique là-dedans.

Michael Moss est malhonnête intellectuellement en comparant la nicotine au sucre. Le sucre se rendrait plus rapidement au cerveau que la nicotine. Ben voyons. Le cerveau fonctionne au glucose. Il est constamment en contact avec le sucre, 24 heures sur 24. Là, il faut faire la différence entre la sensation du bon goût et la circulation du sucre dans le sang. Ce n'est pas connecté ensemble. Le sucre qui circule dans le sang ne provoque pas une sensation de plaisir.

Une drogue est une substance chimique qui circule dans le sang. Elle remplace la production naturelle fait par le cerveau. Ainsi, il y des récepteurs dans le cerveau pour la nicotine, le THC, la cocaïne, etc. Une drogue n'a pas un bon au goût.

Ce texte est une chronique de Marc Allard. Il ne s'est pas forcé pour écrire un texte original. Il a fait du plagia à partir d'un article de journal paru aux États-Unis. Il ne fait qu'exposer l'opinion de ce fanatique anti obésité. Ce journaliste ne nous fait pas par de son opinion. Pourtant, c'est ce qui est le but d'une chronique. Que pense-t-il de Michael Moss? On ne le sait pas. Il n'est pas critique envers son sujet.

Le fanatisme anti-malbouffe est une religion dont les journalismes en sont de fervent croyant. En preuves, l'émission L'épicerie, à ici radio-canada télé, a une politique éditoriale coller à la position de la coalition poids. Ils ont fait quatre reportages, dans la saison automne hiver 2020-2021, complotistes anti-sucre.

Le service des nouvelles de Radio-canada fait une émission, « Les décrypteurs », qui dénonce les fausses nouvelles et les théories du complot. Pourquoi leurs journalistes ne considèrent-ils pas le discours anti-sucre comme étant complotiste ?

Le texte du vidéo

Le complot de radio-canada

Après que Bill Gates ait créé la « COVID-19 », pour « dépeupler la Terre ».

Après que le gouvernement américain ait fait tomber les deux tours du world trade center.

Après que « personne n'ait jamais marché sur la Lune ».

Après que « JFK ait été assassiné par la CIA ».

L'industrie alimentaire nous veut du mal.

Vidéo commentaire réalisé par José Breton

Extraits tirées de l'émission l'épicerie SRC

Les barres de chocolat sous la loupe
Mercredi 28 octobre 2020

La malbouffe aux caisses, c'est payant!
Mercredi 9 décembre 2020

La folie des croustilles
mercredi 3 février 2021

Du sucre dans les pains industriels
mercredi 10 février 2021

Les 8 theories du complot les plus connues

Non, Bill Gates n'a pas prédit la pandémie de COVID-19

Informations supplémentaires

L'histoire:

Le complot de radio-canada

Howard Moskowitz

Point de félicité (alimentation)

Accueil - Coalition Poids

Ces géants qui manipulent notre appétit

Michael Moss dans son livre Hooked

Michael Moss on How Big Food Gets Us Hooked

How You Got Addicted to Food (Michael Moss Interview)

The Foodscape Argument: When Fatphobia Poses as Radical Social Critique

Théorie du complot:

Théorie du complot

«Comprendre» le monde grâce aux théories du complot

Les théories du complot, d'un point de vue sociologique

Comment naissent les théories du complot ? | Les Echos Start

Comment reconnaître une théorie du complot | Agence Science-Presse

Théories du complot : notre société est-elle devenue parano ?

Le sucre une drogue:

Qu'est-ce qu'une drogue ?

Pharmacologie de la nicotine et dépendance au tabac

Le sucre rend-il accro comme la cocaïne ?

La dépendance au sucre, mythe ou réalité?

Le complot anti-sucre:

Le sucre associé au risque de cancer

Une orgie de produits sucrés, trop gras ou salés chaque jour

Les boissons sucrées feront 63 000 morts d'ici 25 ans

Sucre et tabac, même tactique

La malbouffe rendrait dépressif

Une nouvelle drogue dure : la malbouffe

La malbouffe dommageable, même à l'occasion

Un lobby anti-obésité est né

La malbouffe aussi dévastatrice que la nicotine

Kraft promet de faire des efforts pour lutter contre l'obésité

Le complotisme anti-sucre de Radio-Canada:

Plainte contre l'émission l'épicerie du 20 novembre 2019 pour avoir fait du militantisme

Robert Lusting guru anti-sugar

Plainte contre le service des nouvelles de Radio-Canada pour savoir placé au service d'un groupe de pression

Plainte contre Martin Juneau pour avoir fait du prosélytisme pro-anti-sucre à l'émission Deux fille le matin.

Plainte fait contre Olivier Bernard pour avoir dit une fausseté à l'émission Tout le monde en parle

Plainte contre Les années lumières du 16 août 2015 « Coca-Cola, sucre et éthique »

Plainte contre l'émission l'Épicerie du 1 juillet 2015 - Santé, le sirop d'agave?

Plainte contre l'émission l'Épicerie du 8 octobre 2014 - Le mystère de l'orthorexie

Plainte contre l'émission « Les années lumières » du 16 mars 2014

Plainte contre l'émission l'épicerie 14 novembre 2012 Le sucre, un poison? Radio-Canada plainte contre l'émission l'épicerie du mercredi 26 septembre 2012

Plainte contre le service de nouvelle la première chaîne de la ville de Québec diffusée le 02 février 2012. - Faut-il réglementer la vente des bonbons et autres sucreries?

Plainte envers l'émission L'épicerie diffusée le 13 octobre 2010. Dossier sur l'obésité

L'extrémisme anti-obésité/malbouffe de Radio-Canada


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