Une «épidémie », selon les pédiatres Québec appelé à agir contre l'obésité chez les jeunes
Le Journal de Québec samedi 12 octobre 2019, p. 12

Les pédiatres du Québec ont profité de la Journée mondiale de lutte contre l'obésité, hier, pour interpeller directement le premier ministre du Québec, François Legault,

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Les pédiatres du Québec ont profité de la Journée mondiale de lutte contre l'obésité, hier, pour interpeller directement le premier ministre du Québec, François Legault, l'invitant à prendre les grands moyens afin d'endiguer le phénomène, qui connaît une croissance inquiétante chez les jeunes.

Dans une lettre envoyée au chef caquiste, l'Association des pédiatres du Québec parle carrément d'une «épidémie ».

Citant des données de l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) et de Statistique Canada, les pédiatres soulignent que 10 % des enfants et des adolescents au Québec souffrent d'obésité.

Il s'agit d'une statistique alarmante, surtout lorsqu'on sait qu'un autre 30 % des jeunes présentent de l'embonpoint.

«On veut que le gouvernement Legault s'engage à traiter ces enfants malades comme n'importe quelle maladie au Québec. [...] On vient de basculer dans le déclin de l'espérance de vie chez nos jeunes, mondialement, mais au Québec aussi », a insisté la Dre Julie St-Pierre, l'une des signataires, en entrevue hier à LCN.

Afin de contrer ce problème de santé publique, Québec est entre autres appelé à instaurer une taxe sur les boissons sucrées. «Nous croyons en effet que cette mesure freinerait la surconsommation de ces boissons qui est directement liée à l'obésité en plus de contribuer au financement du traitement de cette maladie », croient les quelque 221 pédiatres qui cosignent la lettre.

PLUS D'ARGENT EN PRÉVENTION

Ils espèrent aussi que le gouvernement investisse davantage dans la prévention auprès des jeunes touchés par ce fléau, notamment en misant sur des «équipes multidisciplinaires en première et en deuxième ligne ». Ce genre de service est actuellement peu présent au Québec, a dénoncé l'Association des pédiatres du Québec.

Chaque dollar investi en prévention de l'obésité rapporterait au gouvernement un retour sur investissement de 560 % sur une période cinq ans, selon l'Association, qui se base sur les données des grandes organisations internationales.

«On voit des problèmes de diabète de type 2 chez les jeunes, ce qu'on ne voyait pas avant. On voit du cholestérol. Mais ce qu'on voit surtout c'est une atteinte de l'estime de soi », a alerté la Dre St-Pierre.

Sujet: S'afficher sans gêne comme grossophobe

Mon commentaire

Lors de la Journée mondiale de lutte contre l'obésité faire une annonce pour terroriser la population est-ce justifiée? Les fanatiques anti-obésité répètent leur message aux médias toujours comme si c'était la première fois à chaque fois. Comme si c'était toujours une nouvelle révélation. La seule nouveauté cette fois-ci est la signature d'une pétition par 221 pédiatres et qui ainsi s'affichent indirectement comme grossophobes.

Avec ces intégristes anti-obésité/malbouffes, il y a toujours une augmentation de l'obésité à chaque fois qu'ils font appel aux médias. La situation est toujours plus dramatique d'une fois à l'autre.

Ce genre de pression terrorisante a donné la loi instituant le fonds pour la promotion des saines habitudes de vie, il y a 12 ans. Qu'est-ce cela a donné de dépenser 400 millions d'argent pour faire de la prévention ? Cela a-t-il amélioré les choses? Y a-t-il eu moins de cas d'obésité chez les enfants. Non!

Il n'y a aucune raison pour lesquelles l'État mettrait plus d'argent dans la prévention de l'obésité. Il n'y a pas d'étude comparative pour déterminer quelle méthode serait la plus efficace. En fait, on ne sait même pas s'il est possible ou pas de prévenir les cas d'obésité. Est-ce qu'il est vraiment utile de faire la prévention de l'obésité ?

Cette propagande contre l'obésité n'a pas pour but d'aider les gens à améliorer leur santé, mais a pour but de soutenir financièrement un groupe de fanatiques. Plus d'argent pour la prévention de l'obésité, signifie plus d'argent pour financer les salaires des spécialistes. En d'autres mots, c'est une mafia. Ils ont inventé une problématique pour soutirer de l'argent de l'État.

Le gouvernement n'a donc pas à répondre à cette manipulation.

Lorsqu'on s'adresse à l'état en passant par les médias, cela n'a pas pour but de donner de l'information aux gens pour les conseiller sur ce qu'il faut faire pour être en santé, c'est une manière des utiliser pour faire de la pression. Ces fanatiques anti-obésités pensent que les gens en prenant connaissance de leur discours, ils deviennent automatiquement d'accord avec eux. C'est comme s'ils mettaient toute la population de leur bord.

Est-ce que ce message a un écho dans la population? Est-ce que les gens sont témoins de ce prétendu problème d'obésité chez les enfants? Connaissent-ils des enfants qui ont un foie gras, qui font du diabète du type 2, qui font du cholestérol et qui sont en dépression à cause de leur obésité ou de leur embonpoint ?

Dans la vie de tous les jours les gens n'observent pas cela. Ils ne peuvent pas concevoir qu'il y ait une urgence d'agir. En réalité, il n'y a pas d'augmentation de l'obésité chez les jeunes et ceux-ci n'ont pas nécessairement des problèmes de santé.

En effet, toutes les allégations qu'ils font ne peuvent pas être fidèles à la réalité parce qu'elles sont exagérées. Ils en mettent plus que le client en demande pour impressionner le premier ministre du Québec.

Si leur but était simplement d'informer, leurs allégations seraient plus modérées.

Vouloir que l'obésité soit reconnue comme une maladie aurait comme conséquence d'encourager la grossophobie. Si cela devenait le cas, les gros seraient vus comme des malades, ils deviendraient plus victimes de préjudices et de stigmatisation. Les gros qui seront encore plus considérés négativement.

Ces mêmes fanatiques anti-obésité/malbouffes ont fait une attaque quatre jours auparavant pour dénoncer la publicité d'aliments dite de malbouffe destiner aux enfants. Ils se sont coordonnés au prêt des médias pour avoir un plus grand impact.

Ce genre de message apocalyptique affecte seulement les femmes qui se culpabilisent au sujet de leur poids. C'est la raison pourquoi je parle des intégristes anti-obésité/malbouffes.

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